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Le Québec accueille ces jours-ci un phénomène qui a déjà offert plus de 500 représentations et conquis des centaines de milliers de spectateurs à travers le monde. Saint-Hyacinthe, Drummondville, Victoriaville et Montréal ouvrent leur porte en avril à TUTU, un spectacle déjanté, hilarant et poétique de la compagnie Chicos Mambo, sous la direction du chorégraphe Philippe Lafeuille.
Comme je n’ai pas encore vu TUTU — j’assiste à la dernière représentation de leur tournée québécoise, le 17 avril au Théâtre Outremont — j’ai pensé faire comme une revue de presse des critiques qui ont eu la chance d’assister à cette œuvre créée en 2014 pour les vingt ans de la compagnie.
Je vous avoue que ma recherche a agrandi ma hâte d’être assise dans la salle !
Il semble bien que TUTU ne soit pas un spectacle de danse comme les autres, mais une véritable déclaration d’amour à cet art, servie par six danseurs-comédiens qui revisitent avec humour et autodérision les grands classiques du genre.
En vingt tableaux rythmés et colorés, le spectacle nous emmène dans un tourbillon visuel où les tutus prennent des formes inattendues et où les codes du ballet classique sont joyeusement détournés. L’audace du mélange entre danse classique, sportive, rythmique, acrobatique, hip-hop et théâtre physique est particulièrement appréciée.
Crédit photo : Ian Georgeson
Sans tout dévoiler, voici quelques exemples :
Les danseurs de Chicos Mambo ne reculent devant aucune audace chorégraphique et, malgré tout, ils gagnent le respect des professionnels par leur précision technique, et ce, même dans l’absurde ! La force de TUTU est un mélange parfaitement dosé entre technique irréprochable et humour décalé.
Les six interprètes, tous formés à des disciplines exigeantes, sont des virtuoses : ils deviennent plus de 40 personnages avec une précision remarquable. Ils passent, avec une rapidité stupéfiante, du tutu rose géant à la tenue de sport pour transformer la ballerine en un rugbyman exécutant un haka.
Ces costumes extravagants et les perruques fantasques et démesurées amènent le public dans un univers visuel burlesque qui fait le succès du spectacle.
En résumé, TUTU est une ode joyeuse à la danse qui mêle performance physique, humour, poésie et liberté artistique.
Mais derrière cette explosion de couleurs et d’humour se cache aussi une réflexion subtile sur les stéréotypes de genre et les clichés associés au monde de la danse. En jouant avec les frontières entre masculin et féminin, les Chicos Mambo s’amusent à brouiller les pistes et à remettre en question nos préjugés, le tout avec une légèreté bienvenue.
Crédit photo : Ian Georgeson
La critique salue l’innovation chorégraphique, l’inventivité, et l’hybridité décomplexée du chorégraphe Philippe Lafeuille : TUTU est « joyeusement subversif », « un divertissement intelligent » qui « met le feu partout où il passe ». Certains avouent vouloir le revoir !
Certains trouveront que le rythme est parfois effréné avec l’enchaînement de tous les tableaux en environ 75 minutes ; d’autres regrettent que l’extravagance visuelle éclipse parfois la profondeur des thèmes abordés.
J’ai aussi lu que l’humour absurde et la dérision des codes classiques ne conviennent pas à tous, mais il est à l’image des choix artistiques assumés de Lafeuille qui jouent entre provocation et accessibilité.
Tout compte fait, ces réserves restent marginales face à l’enthousiasme général que suscite ce spectacle aussi technique que divertissant.
TUTU s’impose comme un incontournable pour tous les publics, des néophytes aux amateurs éclairés. Le spectacle, recommandé pour la famille avec des enfants à partir de 10 ans, a cette qualité rare de pouvoir séduire petits et grands.
Crédit photo : Ian Georgeson
Ne ratez pas cette occasion unique de découvrir ou redécouvrir la danse sous un angle résolument original et festif !
Il est où le bonheur chorégraphique ? Il apparaît en soirée le 11 avril, au Centre des arts Juliette-Lassonde à Saint-Hyacinthe, le 12 avril à la Maison des Arts Desjardins de Drummondville, le 16 avril à la salle les Frères Lemaire au Carré 150 de Victoriaville et le 17 avril au Théâtre Outremont de Montréal.
Cette tournée permettra au public québécois de découvrir pourquoi ce spectacle a conquis plusieurs centaines de milliers de spectateurs à travers le monde.
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