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La pièce Whitehorse, présentée à la Cinquième Salle jusqu'au 15 décembre 2024, est une adaptation du roman graphique du même nom de l'auteur de bande dessinée Samuel Cantin. Cette œuvre, qui est une caricature du milieu artistique québécois, aborde des thèmes tels que les relations toxiques, la jalousie, l'ambition et la peur de la mort.
L'équilibre du couple de Laura (Charlotte Aubin) et Henri (Sébastien Tessier) est perturbé lorsque celle-ci obtient le rôle principal dans un film réalisé par un cinéaste québécois de renom. Henri, qui est un écrivain raté et anxieux, ressent alors une forte jalousie face au succès de sa partenaire. Il a également peur qu’elle le quitte pour l’extravagant cinéaste.
S’ajoute à son malheur un diagnostic du « syndrome de la tortue », une condition qui lui causera de la souffrance et des déformations physiques de presque tous ses membres dans les deux prochaines années.

Whitehorse est à la fois très absurde, mais aussi réaliste. Le public rit tout au long de la pièce qui est légère et divertissante. Les différents personnages sont tous drôles à leur manière.
Le personnage du réalisateur Sylvain Pastrami interprété par le comédien Guillaume Laurin vole la vedette ! Ce personnage excentrique fait rire le public du début à la fin avec ses comportements étranges et ses manières hautaines. En buvant sa propre urine ou en se levant sur une table au restaurant, celui-ci sort définitivement du lot et surprend les spectateurs et les spectatrices.
La docteure Von Strudel jouée par Frédérike Bédard n’est dans la pièce que pour une ou deux scènes, mais sa performance est marquante. Elle annonce le diagnostic du syndrome de la tortue à Henri à la manière d’un vilain dans un film pour enfants. Accompagnée de son perroquet très bavard dans sa clinique, elle a tout le contraire d’une médecin normale au grand bonheur de l'auditoire qui est grandement diverti.

Les décors ainsi que les accessoires utilisés dans la pièce ont été choisis avec soin par le metteur en scène Simon Lacroix pour faire un rappel évident à la bande dessinée. Par exemple, la bouteille de champagne du cinéaste Pastrami est une illustration en carton, et des morceaux de papier bleu sortent de l'arrosoir à la place de l’eau lorsque le personnage de Laura arrose une plante.
Les changements de décor entre les différentes scènes étaient toujours très simples, mais efficaces. On passe rapidement d’un endroit à l’autre grâce à l'aide des comédiens et des comédiennes. Même si seulement quelques éléments changent, on se sent tout de même transporté dans de nouveaux lieux. Les changements d’éclairage aident aussi à donner l’impression qu’on est dans un nouvel environnement en passant entre autres d’un appartement à un parc ou une clinique médicale en quelques secondes seulement.
La pièce de théâtre Whitehorse est très drôle et absurde. Même si elle est vraiment divertissante, elle traite tout de même d’enjeux importants et actuels.
Pour plus d’informations sur la pièce Whitehorse ou pour se procurer des billets pour les dernières représentations, consultez le lien suivant.
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