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Samedi 21 février, The Offspring s’arrêtait au Centre Bell dans le cadre de leur tournée SUPERCHARGED Worldwide In ’26. Une date montréalaise très attendue, avec en première partie Bad Religion, autre pilier du punk californien.
Voir Bad Religion ouvrir pour The Offspring n’a rien d’un hasard. Les deux groupes sont issus de la scène punk californienne des années 80-90. Leur présence en première partie donnait immédiatement le ton, une soirée ancrée dans l’histoire du punk rock américain.
Avec leur punk rapide, structuré et porté par des harmonies vocales reconnaissables, Bad Religion incarne une facette plus engagée du genre. Les voir sur cette tournée crée un lien direct avec les racines de la scène musicale qui a aussi vu émerger The Offspring. Plus qu’une simple première partie, c’était un passage de témoin entre deux groupes qui ont façonné, chacun à leur manière, le punk des années 90.
Lors de la prestation de The Offspring, écran géant, jeux de lumière millimétrés, effets visuels, et même une mini montgolfière traversant la salle se sont déployés. À plusieurs moments, de gros ballons ont été envoyés dans le public, flottant au-dessus de la foule compacte du parterre jusqu’aux gradins. C’est un spectacle pensé pour une grande salle : tout est large, assumé, spectaculaire, et le Centre Bell amplifie forcément cette impression.
Côté setlist, le groupe joue intelligemment entre nostalgie et nouveautés. Les classiques déclenchent évidemment les plus grosses réactions. On sent que plusieurs dans la salle ont grandi avec ces morceaux.
Dès l’ouverture avec Come Out and Play, le ton était donné. Les enchaînements se sont faits sans temps mort : All I Want, Want You Bad, Staring at the Sun, Bad Habit… Les classiques se sont succédé et la foule a répondu immédiatement.
Pretty Fly (for a White Guy) et Why Don’t You Get a Job? ont ramené ce côté plus léger et second degré qui a contribué à la popularité du groupe à la fin des années 90, tandis que The Kids Aren’t Alright a offert un final particulièrement fédérateur.
Le groupe a aussi intégré des morceaux plus récents, comme Looking Out for #1 et Make It All Right. The Offspring ne se repose pas uniquement sur le passé. Les titres plus récents trouvent aussi leur place, et l’enchaînement reste cohérent. Le punk du groupe a toujours eu ce côté accrocheur, presque pop dans les refrains, mais avec une énergie brute dans les guitares. En live, ça prend encore plus d’ampleur.
Parmi les moments forts, Gone Away revisitée au piano a complètement changé l’ambiance. La salle s’est calmée d’un coup. Plus intime. Un contraste fort avec le reste du show, mais parfaitement maîtrisé.
Un moment particulier du concert a été consacré aux influences du groupe. The Offspring a repris Electric Funeral et Paranoid de Black Sabbath, ainsi que Crazy Train de Ozzy Osbourne. Trois classiques du heavy metal qui ont marqué des générations de musiciens. Ces reprises ont rappelé que le punk rock, malgré son énergie brute et son esprit contestataire, puise aussi dans l’héritage plus large du rock et du métal. La salle a immédiatement reconnu les riffs, créant un moment de communion intergénérationnel assez fort.
Le concert a aussi été ponctué d’échanges entre Dexter Holland, Noodles et le public avec beaucoup d’humour, des dialogues presque théâtraux et une complicité évidente. Ce côté un peu second degré fait partie de l’identité du groupe depuis longtemps. Pour le final, un drapeau du Québec a été déployé dans le public, ajoutant un dernier moment fort à une salle déjà survoltée.
The Offspring a livré un spectacle grand format, parfaitement maîtrisé, sans jamais perdre en spontanéité. L’ambiance n’est jamais retombée. Ça sautait, ça chantait, ça reprenait chaque refrain à l’unisson. Plus de trente ans après leurs débuts, le groupe prouve que le punk peut évoluer, remplir des arénas et rester fédérateur. Au Centre Bell, la nostalgie était bien présente, mais l’énergie, elle, était résolument actuelle.
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