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La Chapelle de la Cité-des-Hospitalières accueillait le 28 octobre dernier une soirée de musique immersive présentée par Opus 17, Le Radeau et Mardi Spaghetti. Nous nous sommes laissés transporter sur les ailes de la musique ancienne, avec l'artiste de Stockholm Jon Collin et le groupe de Montréal Beast, composé de Katelyn Clark et Ben Grossman.
Les propriétés acoustiques de la Chapelle de la Cité-des-Hospitalières sont grandioses. Tous les événements auxquels j'ai assisté dans ce lieu étaient marqués d'une qualité sonore époustouflante. L'espace réverbérant permet à la musique d'être aisément amplifiée et de prendre la place qui lui revient.
Jon Collin a ouvert la soirée avec une performance qui invitait au recueillement. Guitare à la main, puis optant dans un second temps pour la nyckelharpa, le musicien a rempli le bâtiment de sons bourdons. La nyckelharpa est un instrument de musique traditionnel d'origine suédoise, datant du Moyen Âge. Celle utilisée par Collin a été fabriquée par un membre de sa famille dans les années 1980.
Le musicien qui possède l'étiquette de disque Early Music, ainsi qu'un riche catalogue sur Bandcamp, nous a servi une proposition sensible. Nous avons plané un moment, entre les balcons et la voûte de la chapelle.
Ben Grossman a entamé la seconde partie de la soirée avec une symphonia, une vielle à roue allongée, imaginée par l'artiste, puis construite par l'artisan du bois Fron Reilly, basé à Guelph en Ontario. Le long instrument vibrait, posé sur l'autel de la chapelle. Katelyn Clark a rejoint Grossman avec son organetto, un petit orgue portatif. Cette reproduction historique a été construite à partir d'une illustration d'époque mettant en scène le compositeur Francesco Landini, qui tenait entre ses bras un objet similaire.
Grossman a éventuellement laissé sa gigantesque symphonia à l'arrière de la scène pour la remplacer par une vielle à roue traditionnelle. Propulsés par les tours de manivelle, les sons ont croisé ceux de Clark.
L'événement s'est terminé doucement, avec l'écho de la musique qui est demeuré à nos côtés pendant un temps. Les yeux mi-clos, je restais avec l'impression d'avoir assisté à la naissance d'un monde parallèle. Un univers dans lequel se côtoient le chaos et la paix, et où les lamentations et les réjouissances ne font qu'un.
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