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Jeudi 2 juillet, le Club Soda a accueilli Kazy Lambist dans le cadre du Festival de jazz de Montréal, après un passage remarqué de Sophie Royer en première partie. L’artiste français était accompagné de Sabine Stenkors à la basse et de Woody au chant. Ensemble, ils ont livré un concert chaleureux, entre groove doux et ambiance planante. Un trio parfaitement rodé, pour un concert simple, précis et vivant.
Originaire de Montpellier, Kazy Lambist s’est fait connaître avec ses morceaux entre électro, pop et funk, portés par des sons chauds et élégants. Il a percé avec Doing Yoga en 2015, puis enchaîné avec On You, Love Song, ou encore Annecy… Sa musique, influencée par la « French Touch », groove sans jamais forcer. Après plusieurs EPs et deux albums, il a fait évoluer son projet vers la scène, s’entourant d’autres musiciens.

Aujourd’hui, Kazy Lambist se produit en trio avec Sabine Stenkors à la basse, et Woody au chant. Ce format apporte une belle dynamique sur scène, tout en gardant l’essence de sa musique, des morceaux légers en apparence, mais construits avec soin, entre électro fluide et groove maîtrisé.
Dès les premières minutes, le trio a imposé un style clair : groove posé, voix planante et basse efficace. Le public a vite accroché, la salle était pleine, et la musique a rempli l’espace sans en faire trop. Les morceaux se sont enchaînés, notamment Pinch Me, Love Song et On You, joués avec une précision tranquille. Pas de grand show visuel, mais une vraie présence sur scène.
Le format trio a parfaitement fonctionné. Sabine Stenkors, à la basse, a apporté du relief et du rythme. Woody a donné de la voix avec une aisance qui a capté l’attention. Et Kazy Lambist est resté au centre, guidant le tout avec précision. Ensemble, ils ont transformé les morceaux en moments de scène à part entière.

À un moment, Kazy est descendu dans la foule, micro en main, pour chanter au plus près du public. Un geste simple, mais qui en a dit long sur l’ambiance du concert. Pas de barrière, tout s’est joué dans la complicité. La salle, à taille humaine, a contribué à créer cette proximité. Le Club Soda s’est parfaitement prêté à ce genre de show, intimiste mais assez grand pour embarquer tout le monde.

Avec ce concert, Kazy Lambist a proposé une soirée électro proche et authentique. Entouré de deux musiciennes solides, il a trouvé le bon dosage entre groove et sobriété. Une formule qui fonctionne et qui laisse une belle impression.
Un trio, deux voix, une basse… et une salle conquise. Parfois, il n’en faut pas plus.
Suivez notre couverture du Festival International de Jazz de Montréal sur ce lien.
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