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Pour la soirée de clôture du Festival International de Jazz de Montréal, le 4 juillet, le MTELUS s’est transformé en sanctuaire psychédélique sous l’assaut de GOAT. Le mystérieux collectif suédois a offert une prestation aussi envoûtante qu’explosive.
Depuis ses débuts, GOAT entretient une aura d’énigme autour de son identité. Originaire de Korpilombolo, en Suède, le groupe préserve volontairement l’anonymat de ses membres, qui apparaissent sur scène masqués et costumés. Ce voile de mystère alimente la légende du collectif autant que son approche musicale, un mélange de rock psychédélique, d’afrobeat et de krautrock.
GOAT a façonné une signature sonore unique avec des albums comme World Music, Commune, Requiem et Oh Death. Sa musique mêle guitares abrasives, percussions viscérales et chants incantatoires.
Dès les premières notes, la foule a été happée par un spectacle qui tenait autant du rituel que du concert. Maracas, rythmes obsédants, costumes flamboyants, masques, paillettes et danses saisissantes composaient un tableau hors du commun. Les musiciens semblaient traversés par une force singulière, propulsant l’assistance dans une frénésie collective.
GOAT a construit une expérience sensorielle où le son, le visuel et le mouvement ne faisaient qu’un. Les riffs massifs, les pulsations dansantes et les envolées hypnotiques ont laissé place à un tourbillon de couleurs, de vibrations et d’énergie. La formation a offert une finale de festival électrisante, mystique et totalement débridée !
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