Inscrivez-vous
Des offres exclusives et événements gratuits
Les publicités soutiennent notre média culturel indépendant. Elles nous aident à :
En désactivant votre bloqueur pour atuvu.ca, vous contribuez à la vitalité de notre média et de notre communauté.
Merci pour votre soutien !
1. Repérez l'icône de votre bloqueur de publicité en haut à droite de votre navigateur.





2. Cliquez sur l'icône, puis désactivez le blocage pour le site atuvu.ca.
3. Actualisez la page.
Ouvrez le menu de votre navigateur (souvent trois points, en haut à droite), puis allez dans Extensions ou Modules complémentaires pour gérer vos bloqueurs de publicité.
Merci de contribuer à faire rayonner la culture d’ici.
Le 15 novembre, CINEMANIA accueillait en première québécoise I Love Peru d’Hugo David et de Raphaël Quenard. Un « documentaire » qui n’en est pas vraiment un, mais plutôt une audace cinématographique oscillant entre fiction et réalité. Hugo David, coréalisateur et complice de Quenard, était présent pour répondre aux questions, confirmant la démarche volontairement hybride du projet.
Tout commence par la connexion de deux amis sur un plateau de cinéma : l’un rêve de devenir réalisateur, l’autre aspire à être un acteur reconnu. Le film nous plonge dans leur quotidien, parfois très personnel, et dans leur quête pour atteindre leurs objectifs.
Avec des moyens réduits et un scénario évolutif, I Love Peru s’est construit dans une improvisation maîtrisée. Cette souplesse donne au projet une authenticité paradoxale : tout semble spontané, mais tout est joué. Cette illusion d’intimité est au cœur du concept et devient la prouesse du duo, transformant la contrainte en liberté créative. La nouvelle génération pousse les codes plus loin… et on aime ça.
Le film explore jusqu’où l’on est prêt à aller pour un proche, que ce soit par amitié ou par amour. Il interroge la force des liens que l’on construit, mais aussi leur fragilité, et la manière dont on tente de se reconstruire après leur rupture. Les relations constituent le véritable moteur du récit, lui conférant une dimension profondément touchante malgré son ton absurde. Comme l’ont souligné plusieurs spectateurs, Raphaël Quenard déploie une énergie débordante, tandis que Hugo David incarne l’ami attentif, celui qui canalise et cadre cette folie douce. On apprécie cet équilibre qui, pour le coup, semble véridique et réel.

Le film frôle le burlesque, parfois jusqu’à la gêne, mais parvient à émouvoir. On rit des délires mégalos, des théories improbables comme « l’absence de cou chez les Péruviens » et soudain, une phrase nous arrête : « On gagne du temps à en perdre », ou encore la citation de Pablo Neruda : « La vérité, c’est qu’il n’y a pas de vérité ». Ces aphorismes révèlent la volonté des réalisateurs de donner une profondeur inattendue à une comédie qui, en surface, pourrait sembler une simple farce.
I Love Peru est un objet cinématographique non identifié : drôle, loufoque, poétique, parfois vain, mais toujours singulier. Un film qui interroge la frontière entre authenticité et performance, et qui, malgré ses maladresses, réussit à captiver par son audace.
Le 15 mai, le Festival Palomosa a présenté la deuxième soirée de sa troisième édition au parc Jean-D...
Voir l'article >Aux Sommets du cinéma d’animation, la compétition canadienne 4 a exploré les fractures du corps, de...
Voir l'article >La série Les triplettes de l’auteure Ariane Michaud disponible aux Éditions Hurtubise, a été lancée...
Voir l'article >Après avoir présenté Authentique à Montréal en 2023, David Castello-Lopes était de retour à L'Olympi...
Voir l'article >Croire et avoir confiance en soi est un legs inestimable à offrir à un enfant ; cet apprentissage se...
Voir l'article >