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Le cinéaste américain Gary Hustwit a travaillé avec le musicien et producteur émérite Brian Eno, à la création d’un documentaire performatif survolant la vie de ce dernier. La première québécoise d’Eno avait lieu au Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts hier soir.
La carrière de Brian Eno est sans pareil. L’artiste anglais, autrefois membre de Roxy Music, ayant collaboré avec entre autres les Talking Heads, Devo et Laurie Anderson, possède de nombreuses cordes à son arc.
L’exploration fait sans aucun doute partie intégrante de la pratique d’Eno, qui se décrit lui-même comme un non-musicien. Le documentaire unique de Gary Hustwit nous propose d’ailleurs une scène dans laquelle le producteur raconte qu’il ne sait pas écrire de musique. C’est pourquoi il garde sur lui une petite enregistreuse qui lui permet de capturer mélodies, chants et idées qui serviront éventuellement pour ses compositions musicales.
Afin de faire écho à la musique générative, un terme popularisé par Brian Eno pour décrire une musique en constante évolution, créée par un système quelconque, Hustwit et le technologue Brendan Dawes ont développé leur propre logiciel génératif. Ce dernier permet de personnaliser l’enchaînement des scènes et de la trame sonore du film, rendant chaque représentation orchestrée par Hustwit, différente.

Le documentaire remplit son mandat en nous faisant traverser les époques et les divers projets entrepris par Eno. On partage un studio d’enregistrement avec David Bowie, puis avec U2. On examine les divers processus de production et les questionnements qui animent les artistes. On s’attarde à la conception d’Oblique Strategies, un jeu de cartes créé en collaboration avec Peter Schmidt, bourré de contraintes nous invitant à combattre le blocage créatif. On visite le jardin d’Eno et on constate son amour pour la nature – le créateur est cofondateur d’EarthPercent, la fondation pour le climat de l’industrie musicale.
Brian Eno s’interroge constamment. Il nous pousse à réfléchir à la notion d’attention, aux stéréotypes, aux entre-deux. On sillonne avec lui les raisons d’être de la musique et de l’art, s’arrêtant sur la connexion que l’on développe avec une œuvre, le sentiment de prendre part à une partie d’un soi plus grand. Le montage hachuré, agrémenté d’interventions graphiques colorées, jumelé à la bande sonore originale conçue par le musicien maintenant âgé de 76 ans, nous offre une vue d’ensemble poétique et attachante.
Pour en apprendre davantage sur la programmation complète du festival MUTEK 2024 qui se déroule jusqu'au 25 août, cliquez ici. Retrouvez la couverture du festival ici.
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