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Bousculée dans sa création comme de nombreux artistes, k.g. Guttman, empreinte de résilience, présente sa nouvelle œuvre, Témoignages de trous. Un voyage à travers le travail de création, une incursion dans l’intimité de l'histoire de six photographies. À voir gratuitement sur le site de l’Agora de la danse jusqu'au 30 juin 2021. Rencontre.
« Le performeur raconte son histoire et chacun, à tour de rôle, nous rentrons dans cet espace où on exprime notre ressenti de ce récit. » - k.g.Guttman
Combien de clichés, combien de scènes de la vie photographions-nous tout au long de notre vie en passant à côté de ce qui s'y joue? C’est la question que se pose la chorégraphe et chercheuse k.g Guttman. Sur la scène de l’Agora de la danse, le groupe de six performeurs a travaillé un mois autour de six photographies. Six histoires personnelles captées dans une instantanéité que k.g Guttman a voulu étirer, explorer. « Accueillir la complexité d’une scène versus la facilité de capter un moment. » Là s’oppose la rapidité de la photo avec le questionnement autour du contexte de la prise de vue; quel a été le ressenti de la personne sur la photo ? Comment son histoire et le lieu dans lequel la photo a été prise teintent l’expérience du danseur ?
« La pratique de la danse ne visait pas à reproduire la photographie ni à raconter l’histoire que nous connaissions déjà, mais bien à faire l’expérience de la potentialité de moments en apparence mineurs de notre passé. Notre but était d’éprouver la nature inachevée de ces images et de bouger conformément à ce sentiment. »
Chaque danseur analyse sa photo avec émotion parfois et semble toujours découvrir une part de lui-même au fil du récit. Si l'exercice semble parfois douloureux, il laisse s'écouler toute une nostalgie, une tendresse à côté desquelles il aurait été facile passer en regardant simplement cette photo.
C'est sur un plateau quasiment nu et dont un rideau vert marque l’extrémité, que les performeurs s'en vont explorer par le mouvement, par la danse, leur compréhension du récit avec des paramètres prédéfinis.
La danse apparaît alors sur un écran avec en filigrane, ladite photo.
On la devine mal définie, on aimerait en voir plus, mais ce n’est pas ça l’important selon k.g Guttman, « quand on aborde une photographie, on aborde toutes les circonstances autour de la prise de photographie, on veut vivre dans cet espace créé par le récit. »
L’artiste d’origine juive et irlandaise, née à Toronto et vivant à Montréal, tient particulièrement à explorer les relations qui constituent le milieu dans lequel on se trouve, le contexte dans lequel nos corps évoluent. Ainsi, même la pandémie devient une source documentaire dont on s'imprègne.
Le spectacle aurait dû s’appeler « Les trous dans les yeux », mais les choses étant ce qu'elles sont, la chorégraphe et l’Agora de la danse ont décidé d’un commun accord de transformer l’expérience-public en incluant de la vidéo afin de donner la chance à chacun d’accéder gratuitement à la création, peu importe les conditions sanitaires.
« J’ai transposé ça en formule documentaire, en témoignage du processus, Témoignages de trous », explique k.g Guttman.
Le spectateur s’offre donc une entrée privilégiée dans l’univers de création de l’artiste entourée de ses cinq performeurs. Du travail créatif au résultat final, l’impression de faire partie de la troupe, de réfléchir en leur compagnie apporte une autre dimension à l'œuvre.
Grâce à une série de six vidéos et de discussions avec les performeurs disponibles sur le site de l’Agora de la danse, k.g Guttman nous invite à une réflexion sur la complexité du contexte d’une photographie par rapport à la production de masse de photographies.
Ne manquez pas cette installation disponible en ligne jusqu’au 30 juin !
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