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Du 17 au 25 mars, le chorégraphe britannique Akram Khan présentera son spectacle Until the Lions à la TOHU, en partenariat avec Danse Danse. La création de l’artiste d’origine bangladaise, acclamé mondialement pour son travail et son rapport si particulier à la danse, est très attendue à Montréal. Pour patienter, nous avons eu un avant-goût de ce qui y sera présenté lors d’une discussion avec Stéphane Lavoie, directeur général et de la programmation de la TOHU.
Entre tradition et modernité
Le spectacle Until the Lions d’Akram Khan consiste en une adaptation d’un extrait d’Until the Lions : Echoes from the Mahabharata de la poétesse indienne Karthika Naïr ; cette dernière s’étant elle-même lancée dans une réécriture personnelle d’un conte millénaire hindou, la légende du Mahabharata. C’est l’histoire de la princesse Amba, qui déverse sa colère et sa frustration après avoir vécu le déshonneur et le rejet le jour de ses noces. Pour retranscrire ces sentiments, Akram Khan mêle trois danses : le Kathak, danse indienne qui existe depuis plusieurs milliers d’années et qui signifie « raconter des histoires par le mouvement », la danse traditionnelle indienne et la danse contemporaine. À propos des créations d’Akram Khan, Stéphane Lavoie a ajouté : « Il y a toujours un côté un peu mystique ; on rentre dans un univers qui est historique quand on le voit sur scène. On sent l’Homme qui a évolué avec le Kathak d’il y a plusieurs millénaires jusqu’à aujourd’hui. C’est assez riche en symboles et en humanité, c’est vraiment ce qui traverse son travail ».

Crédits photos: Jean-Louis Fernandez
Une expérience circulaire unique
Cette série de représentations à la TOHU incarne un défi supplémentaire pour Akram Khan, car le spectacle est joué sur la seule scène circulaire d'Amérique du Nord. Sur une scène comme celle-ci, il n’y a pas de coulisses et le travail de chacun doit être repensé façon « 360 degrés », que ce soit celui des artistes ou bien celui des techniciens du son et de la lumière. Comme l’a expliqué Stéphane Lavoie, c’est une réelle « mise en danger » qui implique d’avoir une équipe artistique solide et des interprètes accomplis. Mais le résultat en vaut la peine selon lui : « Il y a quelque chose de profondément humain à s’asseoir en rond et à voir ces artistes au centre qui bougent, qui essayent de nous transposer des émotions par le corps, par le son et par la musique live. C’est encore plus fort parce qu’on vit ce moment tous à la fois, mais aussi tous individuellement, en faisant travailler notre imaginaire ».
Crédits photos: Jean-Louis Fernandez
Une équipe primée et mondialement connue
Ce ne sont pas les titres et les récompenses qui manquent au palmarès des différents intervenants d’Until the Lions. Akram Khan, lui-même, a gagné pas loin de 27 récompenses et prix au niveau international, depuis les années 2000. Il a aussi fait les chorégraphies de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques à Londres en 2012. Son scénographe Tim Yip, avec qui il collabore régulièrement, a déjà un gagné un Oscar pour la meilleure direction artistique dans le film Crouching Tiger, Hidden Dragon. Enfin, l’année dernière, Ching-Ying Chien, l’une des deux danseuses avec qui Akram Khan évolue sur scène, a gagné le « National dance Award for ‘Outstanding Female Performance » (Modern) » pour son interprétation dans Until the Lions. Stéphane Lavoie a avoué d’ailleurs avoir eu un coup de cœur pour l’interprète : « Elle est extraordinaire sur scène, on peut juste la regarder elle, et on va passer une belle soirée. Elle est un poème, elle est formidable ».
Crédits photos: Jean-Louis Fernandez
C’est un spectacle à ne pas manquer sous aucun prétexte, alors si vous avez l’envie de prendre part à l’aventure Until the Lions, il sera présenté à 20h à la TOHU tous les jours du 17 au 25 mars, à l’exception du 19 mars où la séance aura lieu à 14h.
Pour plus d'information, ou pour acheter vos billets, consultez la page de la TOHU ici.
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