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En chantonnant, une bande d’enfants de cinq ans se balade dans la forêt accompagnés de leur charmante maîtresse. Mais lorsque celle-ci s’évanouit après avoir mangé une baie sauvage, les voici livrés à eux-mêmes. Heureusement, ils croisent vite le chemin de Tom, un ado fugueur de 14 ans qui s’est autoproclamé « roi des cancres » et qui vit dans un chêne. Tom propose alors un étrange marché aux enfants : il les ramènera chez eux seulement lorsqu’ils auront désappris tout ce que l’école a pu leur mettre dans le crâne.
Découlant d’un atelier de cinéma organisé par Manuel Pradal (Marie, baie des anges) autour du Kid de Chaplin, en Ardèche méridionale, ce film conjugue fantaisie et impertinence avec entrain tout en profitant de la superbe photo signée Yorgos Arvanitis, directeur photo d’Angelopoulos, et de la musique symphonique de Carlo Crivelli, compositeur notamment reconnu pour son travail avec Marco Bellochio. Faisant de l’enchantement son moteur premier, multipliant les clins d’oeil aux contes de fées et autres récits d’initiation, Tom le cancre est une balade aussi bucolique que décalée sur les sentiers du merveilleux monde de l’enfance. Là où tout est permis. Surtout le rêve. — Helen Faradji
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