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Âgée de 23 ans, originaire de Victoria et récemment installée à Montréal, elle nous épate par sa voix douce et maîtrisée sur des chansons folk indie joliment bluesées.
À vingt-et-un ans, comment une jeune fille peut-elle faire preuve d’autant de sagesse? Simple; elle résiste à la tentation de vendre son âme au diable et choisit la voie de la musique. Fille de Neil Osborne, chanteur et guitariste du groupe culte 54-40 (également son producteur), disons que la musique a toujours flottée dans l’air depuis le berceau. Kandle a grandit dans un environnement où créer est aussi naturel que respirer. Adolescente, elle fonde le groupe de pop-noire The Blue Violets avec sa sœur Coral et amie Louise Burns. Ensemble, elles tournent d’une côte à l’autre du Canada et même jusqu’en Chine. En 2010, Kandle se concentre sur sa propre musique et perfectionne quelques chansons qui deviendront son premier projet solo.
Avec la chanson Small, ancrée par le rythme d’un (vrai) boulet et d’une (vraie) chaîne, Kandle invoque l’esprit du delta-blues sans pour autant quitter le psychédélisme propre à sa côte ouest natale. Know my name souffle un courant sombre mais rafraîchissant porté par le tremolo de la guitare de Sam Goldberg Jr (Broken Social Scene), qui joue sur les 6 pièces de l’album. Les mélodies de piano fantomatiques rappellent Timber Timbre et la voix de Kandle nous rappelle une version féminine de Anton Newcombe, mélodrame en moins. La reprise des Rolling Stones sauce ‘50s de Playing With Fire a de quoi rendre l’oncle Keith fier. All That I Need invoque quant à elle l’hymne d’une sirène perdue en mer; la mélodie résonne, comme son interprète, à la fois mystique et mystérieuse. Ne soyez pas dupe: ceci est un album de substance, de profondeur et créé sous l’impulsion d’un réel talent. Il se faufile et flotte dans l’air comme la fumée d’une flamme bleu et colle à la peau comme le souffle d’un vieil amant. Kandle Osborne: know her name.
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