Inscrivez-vous
Des offres exclusives et événements gratuits
Les publicités soutiennent notre média culturel indépendant. Elles nous aident à :
En désactivant votre bloqueur pour atuvu.ca, vous contribuez à la vitalité de notre média et de notre communauté.
Merci pour votre soutien !
1. Repérez l'icône de votre bloqueur de publicité en haut à droite de votre navigateur.





2. Cliquez sur l'icône, puis désactivez le blocage pour le site atuvu.ca.
3. Actualisez la page.
Ouvrez le menu de votre navigateur (souvent trois points, en haut à droite), puis allez dans Extensions ou Modules complémentaires pour gérer vos bloqueurs de publicité.
Merci de contribuer à faire rayonner la culture d’ici.
Soyez les premiers avisés dès qu'il y aura une offre promo pour Cinemania | Le Sac de farine: INSCRIVEZ-VOUS
Alsemberg, Belgique, 1975. Orpheline de 8 ans, Sarah reçoit la visite de son père naturel à l’institution catholique où elle vit. Sous prétexte d’une escapade à Paris, elle est en fait droguée et emmenée dans un petit village aux confins du Maroc. Finalement abandonnée par le forban, Sarah est laissée à elle-même avec sa nouvelle famille. Pour son plus grand malheur, il n’y a pas d’école. Sa seule issue? Apprendre à tisser.
Neuf ans plus tard, Sarah (Hafsia Herzi, appréciée dans LA FRANÇAISE à CINEMANIA en 2009) est devenue une vraie fille du pays – ou presque... On est en 1984, l’année d’une tristement célèbre grève de la faim au Maroc. Le foyer familial manque d’argent, de nourriture, tandis que Sarah n’a jamais cessé de rêver à sa liberté perdue, et l’école qu’elle aurait fréquentée en Belgique, entourée de ses livres. Survient alors Nari (Mehdi Dehbi, invité de CINEMANIA en 2009), un étudiant militant très engagé dans les troubles sociaux. Le jeune homme a vite fait de semer l’émoi dans le petit monde de Sarah.
Avec ce premier long métrage, la réalisatrice Kadija Leclere pose un regard aiguisé sur le choc des cultures, qu’elle explore sur fond d’époustouflants paysages montagneux. Pendant deux ans, elle a elle-même été victime d’un rapt, vouée à une errance terrifiante. Depuis qu’elle a réussi à s’en sortir, elle se sent privilégiée d’avoir pu reprendre son éducation, apprenant à lire et à écrire, découvrant avec bonheur la littérature, le théâtre et le cinéma. Elle dédie son film à toutes les jeunes filles arrachées de leurs foyers contre leur gré.
Vous devez être connecté pour donner un avis.
Connectez-vous ici.