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ARKADIN (Monsieur Arkadin)
(1955, France / Éspagne / Suisse, 98 min., v.o.a., 16mm) Réalisateur : Orson Welles
On pourrait présenter Mr. Arkadin (a.k.a. Confidential Report) comme le frère fou de Citizen Kane. Si le point de départ est le même - un homme enquête sur le passé inconnu d'un millionnaire - le film se transforme rapidement en un labyrinthe de faux semblants, d'illusions et de mystères sans solution. Par sa réflexion sur la vérité et l'illusion, le film annonce F for Fake (1973), le vrai faux documentaire de Welles sur les faussaires. Arkadin se joue aussi des codes du film noir et d'espionnage, voire du pulp, dans son exploration angoissante de l'Europe de la Guerre froide. J. Hoberman proposera le terme d'avant-trash pour le film, soulignant son caractère très personnel – Welles s'étant littéralement obsédé pour ce personnage - mais aussi son esthétique résolument artificielle, bricolée avec les moyens du bord. Comme plusieurs des films européens de Welles, Mr. Arkadin fut en effet tourné dans des conditions difficiles. La griffe du réalisateur est partout poussée à l'extrême : angles de caméra vertigineux, décors baroques, éclairages expressionnistes, jeu théâtral, musique omniprésente. Cas fameux de film ayant échappé à son auteur, il fut remonté par la production française, lassée des extravagances de Welles et inquiète de la complexité de la structure narrative. Le résultat est considéré par certains comme un chef d’œuvre; les critiques des Cahiers du cinéma célébreront Mr. Arkadin comme le meilleur film de Welles et le placeront en 1958 dans leur liste des 12 meilleurs films jamais tournés. Pour d'autres, c'est au contraire le plus total – ou génial - échec de Welles. À vous de choisir votre camp! Avec Orson Welles, Akim Tamiroff, Peter van Eyck, Michael Redgrave.
Invité : William Fech (doctorat en cinéma, Concordia)
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