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L’Agora de la danse présentera cinq œuvres dans le cadre de sa saison hivernale et printanière 2026, dévoilée ce mercredi. L’organisme, qui souligne cet hiver son 35ᵉ anniversaire, promet au public « une série de clins d’œil et de moments privilégiés ».
Down That Trail in the Woods ouvrira la saison. Cette comédie musicale, coprésentée avec Danse-Cité du 4 au 7 février 2026, mêle théâtre, danse et musique. Sous la direction de l’artiste interdisciplinaire montréalaise Kìzis, dix-huit artistes créent une fable rendant hommage aux cycles du monde ou encore à la magie ancestrale.
Les 13 et 14 mars, une autre proposition multidisciplinaire prendra d’assaut l’espace, cette fois en collaboration avec Le Vivier. Holding Present, créée par l’ensemble bruxellois de musique contemporaine Ictus et la chorégraphe Ula Sickle, offre une performance où trois musiciens et quatre danseurs explorent la manière dont un mouvement individuel peut devenir un geste collectif.

La chorégraphe Kim-Sanh Châu partagera quant à elle Squat, une installation chorégraphique conçue pour quatre performeuses qui explore la puissance née du bas du corps. Elle sera présentée du 18 au 20 mars.
Au printemps, lorsque l'herbe verdira et que le soleil enveloppera la terre de sa chaleur, l'Agora de la danse sera le théâtre d'un acte de résistance avec Labour, pièce présentée du 22 au 25 avril 2026. La chorégraphie, signée Emily Gualtieri et David Albert-Toth, met en scène cinq interprètes dans un mélange d’humour décalé, d’endurance et de vulnérabilité. L'œuvre met de l’avant le travail invisible des femmes et la pluralité des expériences féminines.

Enfin, la saison Hiver–Printemps 2026 se conclura avec le collectif LA TRESSE, de retour à l’Agora après KIN en 2023 et L’Encre Noire en 2019. Il présentera cette fois Miel, une chorégraphie de Geneviève Boulet, Erin O’Loughlin, Laura Tomaune qui se veut une ode à la féminité portée par trois interprètes, du 7 au 9 mai 2026.
Pour en savoir plus sur la saison, cliquez sur ce lien.
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