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Valentina Magaletti, percussionniste d’origine italienne basée à Londres, a ouvert la 26e édition du festival MUTEK, mardi soir, à l’Esplanade Tranquille. J’ai eu la chance de m’entretenir avec la musicienne, pour discuter de son parcours et de sa pratique.
Valentina Magaletti possède une fougue authentique malgré son petit côté timide. La femme est dotée d’une présence extraordinaire et d'une énergie contagieuse. Elle engendre un vent de fraîcheur au cœur de l’industrie musicale qui se déploie trop souvent dans un univers construit, et perd de vue le véritable talent des artistes.
J’ai rejoint Magaletti avant son spectacle d’hier soir, pour lequel elle collaborait avec upsammy. Nos conversations ont bifurqué dans toutes sortes d’espaces intimes, colorés et honnêtes.
Lorsque j’ai demandé à Valentina comment tout a commencé, cette dernière a évoqué un souvenir d’enfance. La vision de sa mère accablée de noirceur a poussé la musicienne à s’asseoir au piano et à créer son propre monde fantaisiste et spirituel. La jeune Magaletti ne sentait pas que l’Italie lui permettait d’être qui elle est vraiment : une femme qui aime les femmes, qui aime le jazz et qui joue de la batterie. À 18 ans, elle avait joué avec toutes les personnes d’intérêt dans sa ville natale. Elle décida rapidement de déménager à Londres.

Mes deux albums favoris de l’artiste, Rotta et A Queer Anthology of Drums, sont les résultats de ruptures amoureuses. Parmi ses innombrables collaborations, ses projets solos fleurissent souvent comme une reconstruction. La musique de Valentina Magaletti se fraie un chemin à travers toute la pollution sonore qui nous assaille. Il s’agit d’une musique mémorable pleine d’instinct et de sincérité. Le jeu de la batteuse dispense le courage nécessaire pour parcourir la vie.
Après beaucoup d’études, d’abord en droit puis en musique, la pratique de Magaletti s’articule maintenant autour de la notion de catharsis et de liberté. L’angle académique n’intéresse pas vraiment la percussionniste qui cherche perpétuellement à sortir de sa zone de confort. Ses collaborateurs incluent Bat for Lashes, des membres de Radiohead et de Super Furry Animals, Nicolas Jaar et Mica Levi pour n’en nommer que quelques-uns.
Avec le temps et l’expérience, Valentina cherche maintenant l'équilibre. Une juste quantité d'heureuse stimulation, susceptible de lui permettre de se lever le matin, d’être à la hauteur d’elle-même et de faire honneur à tous ses projets.
Ne manquez pas la dernière performance de Valentina Magaletti, membre du groupe Holy Tongue, ce soir dans le cadre de la soirée NOCTURNE 2 à MUTEK à la Société des arts technologiques.
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