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Vendredi 30 janvier, Igloofest Montréal recevait DJ Snake pour une soirée hivernale intense, avec un ressenti de -25 qui n’a en rien freiné l’énergie du public. En première partie, Arielle Roberge puis A-Trak ont préparé le terrain, réchauffant progressivement une foule emmitouflée en combinaisons de ski et grenouillères, déjà prête à danser pour défier le froid.
DJ Snake, on le connaît pour ses succès mondiaux, sa capacité à faire lever des foules entières et ses sets taillés pour les grands festivals. Mais ces derniers temps, il semble s’éloigner tranquillement de l’étiquette DJ à tubes pour explorer quelque chose de plus brut, plus club, plus profond. À Igloofest Montréal, ça s’est clairement ressenti. Il n’est pas venu simplement rejouer ce qu’on connaît déjà. Il est venu proposer autre chose.
Très vite, la direction du set s’est fait sentir. DJ Snake n’est pas parti sur une enfilade de succès comme on pourrait l’attendre, mais sur des sonorités plus profondes, plus appuyées, clairement tournées vers la techno et la bass music. Des passages plus longs, plus immersifs, installaient une ambiance progressive au lieu de chercher l’effet immédiat.

Ce virage, on le voit de plus en plus dans ses sets de festivals depuis quelque temps. Il explore davantage un côté club, plus brut, plus sombre, qui surprend ceux qui le connaissent surtout pour ses gros morceaux radio.
On avait l’impression d’assister à quelque chose de différent, presque plus proche d’un set de club que d’un show grand public. Une façon pour lui de montrer une autre facette de sa musique, plus directe, plus physique, qui a embarqué la foule sans qu’elle ait besoin de repères connus.
On sentait qu’il adaptait son set au contexte, au froid, à Igloofest, et au public qui n’était pas là pour chanter, mais pour bouger, pour taper du pied, pour se réchauffer en dansant. Cette direction plus underground collait parfaitement à l’atmosphère hivernale.

La scénographie renforçait encore cette impression. Les conteneurs installés de chaque côté de la scène donnaient un décor presque industriel, très brut, très underground, qui s’accordait parfaitement avec la direction musicale du set.
DJ Snake a surpris dans le bon sens. Il a proposé un set différent, plus profond, plus intense, parfaitement en phase avec l’énergie du festival et du public montréalais. Une performance qui a prouvé qu’il ne se contente pas de ses succès passés, mais qu’il continue d’explorer, même à -25 degrés.
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