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Dimanche 4 mai, au Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts, l’Orchestre philharmonique du Québec, dirigé par son renommé chef attitré et directeur artistique Alexandre Da Costa, présentait Hollywood : l’âge d’or du cinéma, un concert entièrement consacré à la musique de film.
En plus de nous séduire, bien sûr, l’objectif du concert était de « rendre justice aux pionniers et aux visionnaires qui, en servant le septième art, ont façonné un langage symphonique dont l’influence est omniprésente aujourd’hui. »
Pour ce faire, le programme regroupait les œuvres et compositeurs suivants :
My Fair Lady, « Ouverture », Frederick Loewe (1901-1988), arr. Robert Russell Bennett (1894-1981)
Fiddler on the roof (Un violon sur le toit), Jerry Bock (1928-2010)
The Magnificent Seven, Elmer Bernstein (1922-2004)
Rhapsody in Blue, « Ouverture », George Gershwin (1898-1937), arr. Ray Heindorf (1908-1980)
Ben Hur, « Prélude »; El Cid, « Thème d’amour »; et Le voleur de Bagdad, « Ouverture », Miklós Rózsa (1907-1995)
Les aventures de Robin des Bois, Erich Wolfgang Korngold (1897-1957)
Star Wars, « Suite », John Williams (né en 1932), en rappel
En trois occasions, le passionné et fougueux violoniste a troqué la baguette de chef d’orchestre pour l’archet, a saisi son Stradivarius « Deveault » 1701 et, accompagné par l’orchestre, nous a offert une flamboyante prestation. Voir s’exécuter un tel virtuose, de renommée mondiale, est toujours un plaisir renouvelé et un spectacle en soi auquel, de surcroît, s’ajoutent les percutantes performances d’un orchestre qui n’a de cesse de repousser ses limites.

Incidemment, je crois bien que c’était la 1re fois que j’assistais à un concert au cours duquel je n’ai pas éprouvé de coups de cœur spécifiques, pour la simple et bonne raison que toutes les œuvres dont nous avons été gratifiés m’ont également emballé et transporté. Alexandre a pris soin de nous concocter un très homogène et spectaculaire programme où toutes les pièces rivalisaient d’intérêt. Le concert au grand complet m’a donc été un vaste coup de cœur.
Toutes les sections de l’orchestre ont été mises à profit pour nous en mettre plein les oreilles, nous communiquer quelques vers d’oreille et faire en sorte que nous nous fassions notre propre cinéma intérieur et nous laissions transporter par tant de géniaux arrangements musicaux et de mémorables mélodies.

Cet envoûtant concert — d’une durée de 2 h, incluant un entracte de 20 minutes — est passé à la vitesse de l’éclair et a très légitimement mérité à tous les valeureux musiciens, qui se sont encore une fois surpassés, une ovation debout spontanée et de longs et insistants applaudissements.

À mon humble avis qui n’engage que moi, lors d’un concert, c’est un irritant récurrent que cette absence d’écran, où pourraient être projetés les titres d’œuvres ainsi que les noms de leurs compositeurs respectifs, quand il est prévu que le chef d’orchestre ne prendra pas le temps de tous les identifier au fur et à mesure du déroulement du programme.
Mais alors, le spectateur n’a tout simplement qu’à consulter le programme avant ou après l’exécution de chaque œuvre, me direz-vous ? Ou à s’en imprimer une copie à la maison et l’apporter en salle ? Ou à balayer le code QR — à l’aide de son téléphone cellulaire ou de sa tablette — mis à sa disposition au foyer pour en obtenir un exemplaire virtuel sur son écran ? Et le tour est joué ! Non ?
L’habituel éclairage fortement tamisé de la salle n’empêche-t-il pas toute lecture d’un programme sur papier durant un concert? Comme c’était effectivement le cas lors de ce concert-ci ! Et la lecture sur l’écran lumineux de notre appareil électronique alors ? Comme il est désormais d’usage courant, avant le début de chaque spectacle, que les spectateurs soient priés d’éteindre tous leurs appareils... D’où la nécessité, selon moi, que « toutes » les œuvres soient identifiées au micro, avant ou après exécution.
L’Ochestre philharmonique du Québec et son prestigieux chef et virtuose ont beaucoup à vous proposer. Accédez à leurs pages Facebook et sites internet, respectivement ici et là, pour en apprendre davantage à leur sujet et vous procurer des billets pour un prochain concert.
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