Inscrivez-vous
Des offres exclusives et événements gratuits
Les publicités soutiennent notre média culturel indépendant. Elles nous aident à :
En désactivant votre bloqueur pour atuvu.ca, vous contribuez à la vitalité de notre média et de notre communauté.
Merci pour votre soutien !
1. Repérez l'icône de votre bloqueur de publicité en haut à droite de votre navigateur.





2. Cliquez sur l'icône, puis désactivez le blocage pour le site atuvu.ca.
3. Actualisez la page.
Ouvrez le menu de votre navigateur (souvent trois points, en haut à droite), puis allez dans Extensions ou Modules complémentaires pour gérer vos bloqueurs de publicité.
Merci de contribuer à faire rayonner la culture d’ici.
Vendredi 24 avril, au Théâtre Alphonse-Desjardins de Repentigny — dans le cadre de sa série des Grands Concerts de la saison 2025-2026 — Aramusique présentait l’Ensemble Pentaèdre bien déterminé à nous démontrer que Le quintette, c’est chouette !
Fondé en 1985, l’Ensemble Pentaèdre célèbre ses 40 ans d’existence. Il s’est donné pour mission de faire « découvrir au public un répertoire de musique de chambre varié et original, issu de la grande tradition de la musique pour instruments à vent. » Musicophiles et mélomanes, soyez avisés que l’ensemble compte déjà près d’une quinzaine d’albums, sous étiquette ATMA, dans sa discographie.
Ce renommé quintette à vent québécois conjugue couramment les talents d’Ariane Brisson (flûte) et d’Élise Poulin (hautbois), ainsi que de Martin Carpentier (clarinette), Louis-Philippe Marsolais (cor) et Mathieu Lussier (basson).
Pour l’occasion le quintette s’est fait octuor en s’adjoignant les services de Marie-Bianca Lebeault (hautbois), Simon Aldrich (clarinette), Simon Poirier (cor) et François Viault (basson), de façon à pouvoir nous offrir des œuvres classiques conçues pour être jouées par 8 musiciens plutôt que 5. Pour les besoins de la cause, la hautboïste Marie-Bianca Lebeault s’est donc substituée à la flûtiste Ariane Brisson.

Le programme, d’une durée totale d’environ 90 minutes (excluant l’entracte), nous a captivés grâce aux œuvres suivantes :
Partita en mi bémol majeur S.48 de Johann Nepomuk Hummel (1778-1837)
Extraits de l’opéra Don Giovanni de Wolgang Amadeus Mozart, dans des arrangements du compositeur autrichien Joseph Tribensee (1772-1846)
Andante et Allegro d’Hélène de Montgeroult (1764-1836), dans des arrangements de Mathieu Lussier (né en 1973)
Sérénade en mi bémol majeur K.375, en 5 mouvements, de Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)
Les spectateurs ont semblé apprécier les profuses et intéressantes explications fournies par le bassoniste Mathieu Lussier, avant l’exécution de chacune des œuvres, contrastant ainsi avec de nombreux musiciens classiques qui n’adressent jamais, ou si peu, la parole à leurs auditeurs.
Le coup d’envoi, c’est-à-dire la Partita en mi bémol majeur S.48 de Johann Nepomuk Hummel, un élève de Beethoven, nous a procuré quelque 15 minutes de ravissement avec un 1er mouvement aux accents militaires, un 2e aux sonorités plutôt pastorales (du moins à mon oreille) et un 3e évoquant des scènes de chasse.
Ensuite, durant les 20 minutes de planants extraits de l’opéra Don Giovanni de Mozart, incluant notamment l’ouverture et la célèbre aria « La ci darem la mano », je me suis retrouvé en terrain connu — puisque j’ai plus d’une fois assisté à une représentation de cet opéra — que Pentaèdre nous a cependant fait redécouvrir et apprécier sous un jour nouveau dans cette version tous vents dehors.
Après l’entracte, c’est la musique d’Hélène de Montgeroult (1764-1836), dans des arrangements de Mathieu Lussier, que nous avons grandement appréciée et qui, tour à tour, s’est faite héroïque, méditative, jubilatoire et même triomphante. Bref, elle nous a procuré un court mais intense moment (de quelque 13 minutes) de délectation musicale.
Et pour terminer ce plus qu’agréable et captivant concert, la Sérénade en mi bémol majeur K.375 de Mozart, nous a procuré 20 minutes d’une musique enjouée, lyrique, savante et enjôleuse admirablement bien rendue par un octuor d’excellentissimes musiciens, que nous avons chaudement applaudis mais apparemment pas suffisamment pour que l’on se mérite un rappel.
J’admets être partial dans mon appréciation de prestations mettant en vedette des instruments à vent dont, en partant, j’adore les riches sonorités, qu’elles soient cuivrées, boisées ou métalliques, elles me font invariablement vibrer.
Gâtez-vous en vous rendant sur le site internet de l'Ensemble Pentaèdre pour en apprendre davantage à son sujet, consulter son calendrier de concerts et même vous procurer des billets. Et il en va de même pour l’organisme Aramusique qui a de nombreux spectacles à vous proposer sur son site internet, d’autant plus que le contenu de la programmation de sa 43e saison, 2026-2027, vient d’être dévoilé.
La série Les triplettes de l’auteure Ariane Michaud disponible aux Éditions Hurtubise, a été lancée...
Voir l'article >Le 15 mai, le Festival Palomosa a présenté la deuxième soirée de sa troisième édition au parc Jean-D...
Voir l'article >Après avoir présenté Authentique à Montréal en 2023, David Castello-Lopes était de retour à L'Olympi...
Voir l'article >Le festival Plus de filles sur la prog, organisé par le collectif Pasdefillesurlaprog, sera de retou...
Voir l'article >Aux Sommets du cinéma d’animation, la compétition canadienne 4 a exploré les fractures du corps, de...
Voir l'article >À l’extérieur des grands centres, sur les rives de la rivière au pied du pont couvert McVetty-McKenz...
Voir l'article >