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Jeudi 21 mai, sous le Grand chapiteau dans le Vieux-Port de Montréal, c’était soir de première médiatique pour le Cirque du Soleil qui y présentait la mouture 2026 de son spectacle ECHO.
Comme il se doit un soir de première médiatique, suivant la tradition établie par le Cirque du Soleil, on a pu y retrouver nombre de VIP et de célébrités, le cérémonial du tapis rouge, les séances photo, les personnages costumés déambulant dans la foule et chacun profitant des gratuités (boissons, maïs soufflé, etc.) offertes par la direction et ses commanditaires. Bref, ce sont les rires et la bonne humeur, les libations et les retrouvailles qui ont prévalu chez les spectateurs avant le coup d’envoi du spectacle.
Créé en 2018 et présenté devant public pour la toute première fois en 2023, ECHO revient nous proposer quelques numéros différents de la production initiale et continue de mettre en scène « une odyssée moderne portant sur les liens qui unissent les humains et les animaux. »

D’une durée totale de 125 minutes, incluant un entracte de 25 minutes, ECHO aurait tout aussi bien pu, à mon avis, s’appeler « Éco » à cause de la composante écologique de sa trame narrative. L’histoire sous-jacente raconte les péripéties d’une jeune fille, nommée Future, et d’Ewai, son chien, « partis explorer de nouveaux territoires dans une aventure inoubliable. »
L’Acte 1 voit défiler six spectaculaires et fort divertissants numéros et l’Acte 2 en enfile sept autres tout aussi excitants.
La performance humaine y est toujours mise en exergue et célébrée. La scène est dominée par l’imposante présence d’une énorme structure cubique mobile et multifonctionnelle servant tour à tour d’écran de projection géant et de boîte à surprise d’où émergent régulièrement artistes et accessoires.
Plusieurs artistes sont entièrement vêtus de blanc et coiffés d’un masque animalier recouvrant complètement la tête et le visage. Quant aux 5 musiciens et aux 2 chanteurs principaux — la Polonaise Kaja Mianowana et l’Américain Daniel O’Brien — qui s’exécutent aussi régulièrement qu’ouvertement sur scène, ils revêtent le noir et arborent cornes ou panache.

La trame sonore, générée en direct et en continu, est diffusée à grand renfort de décibels. Incidemment, peu avant le spectacle, je songeais à prendre rendez-vous chez un ORL pour me débarrasser d’embarrassants bouchons de cire obstruant mes canaux auditifs. Or, grâce à un système de son survolté, diffusant une musique et des chansons aussi tonitruantes qu’originales, mes barrages sonores auriculaires se sont effondrés d’eux-mêmes, rendant ainsi inutile toute prise de rendez-vous.
L’histoire, servant de toile de fond et de fil conducteur reliant les différentes prestations, est loin d’être évidente à déduire par le seul observateur non prévenu concernant notamment les récurrentes allées et venues et faits et gestes sur scène de Future — Louana Seclet-Monchot (France) — et Ewai — Philippe Dupuis (Canada) — en l’absence de toute narration ponctuelle durant la représentation. Nulle explication de l’action ne nous est donnée in situ. L’éventuel spectateur a donc intérêt à préalablement se documenter sur le site internet du Cirque du Soleil s’il est assoiffé de détails et de précisions.
Extraction (Duo Icariens)
Ceci dit, même si, à mon humble avis qui n’engage que moi, la motivation des deux protagonistes est plutôt visuellement absconse, ça impacte très peu, sinon pas du tout, sur l’immense plaisir ressenti lorsqu’on assiste à un déploiement d’une telle qualité, d’aussi haute voltige et d’aussi haut en couleur. Car, à l’instar de toutes les précédentes et emballantes productions du Cirque du Soleil, auxquelles j’ai eu grand plaisir d’assister au fil des ans, ECHO atteint un sommet de créativité, d’originalité, d’audace et de performances athlétiques humaines époustouflantes.
Cartographe (sangles élastiques)
En première partie, entre autres performances qui nous laissent souvent pantois d’admiration, on retrouve Cartographe, un numéro de sangles aériennes élastiques exécuté par le Français Alexandre Humbert ; Lucioles, un duo de suspension capillaire formé par la Mexicaine Alma Danira Quintanar et l’Autrichienne Penelope Elena ; Résister & s’exprimer, numéro dit de Banquine et Cadre humain — exécuté par une troupe internationale de 13 artistes — où des porteurs au sol utilisent leurs mains entrecroisées pour former une plateforme de réception humaine.

En conclusion de cet Acte 1, en provenance de l’intérieur de l’énorme cube, on assiste, bouche bée, à l’impressionnante émergence d’un gigantesque pantin rouge orangé, actionné par câbles et par tiges, fabriqué en polyuréthane thermoplastique (TPU), qui a quelque peu l’apparence d’une dentelle métallique ajourée.
La deuxième partie surenchérit en nous présentant, entre autres, Reconstruire, un numéro de mâts volants exécuté par une troupe internationale comptant sept artistes ; Amour d’un chien, de la stupéfiante jonglerie avec 3 à 7 balles par le Canadien Philippe Dupuis ; Le Fossorial, d’incroyables contorsions et dislocations — que même Mère Nature n’aurait jamais anticipées et encore moins cru possibles chez un être humain — réalisées par l’inoubliable Eddie Browne de Sierra Leone ; et Célébrer notre complicité, numéro de triple bascules coréennes où douze acrobates se projettent dans les airs et multiplient les sauts périlleux.

Durant les intervalles entre deux numéros, le duo de comédiens, et animateurs de foule, réunissant Naël Jammal (France) et Thomas Gaskin (Royaume-Uni) vient dérider la foule de ses pitreries, notamment avec Double Trouble 2, son vertigineux numéro d'empilement de boîtes. Bien que les bouffonneries ne soient pas précisément ma tasse de thé, force est d'admettre qu'une très large portion de la foule a semblé grandement apprécier chacune de leurs prestations.
Cette distribution bigarrée d’artistes et d’athlètes hyper talentueux incarne à elle seule la société des nations tellement leurs pays d’origine sont divers, à l’image de leurs talents s’exprimant tous azimuts. Et ils offrent de mémorables performances qui leur valent d'incontournables ovations debout et de successifs tsunamis d'applaudissements.
Ce spectacle, à voir absolument, sera à l’affiche jusqu’au 16 août prochain sous le Grand chapiteau dans le Vieux-Port de Montréal. Accédez, sans plus tarder, au site internet du Cirque du Soleil pour en apprendre davantage sur ses diverses productions et pour vous procurer des billets pour une prochaine excitante représentation. Allez ! Gâtez-vous !
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