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La DJ et productrice tunisienne Deena Abdelwahed était de retour à Montréal vendredi dernier à la Société des arts technologiques (SAT), précédée des prestations musicales de Liliane Chlela et Nahash. Les trois artistes étaient accompagnés des projections de Kaminska et Aswed.
L’événement du 15 mars dernier était organisé dans le cadre du programme « Regards de femmes : carte blanche à l'Institut du monde arabe » du Festival International du Film sur l’Art, en collaboration avec MUTEK et la SAT. La Satosphère était pleine de gens venus se déhancher jusqu’aux petites heures du matin, sur les rythmes séduisants du Maghreb et du Moyen-Orient.
La soirée a débuté un peu après 22 heures avec les performances entrelacées de la DJ et productrice libanaise basée à Montréal Liliane Chlela et de Nahash, le projet musical de Raphaël Valensi. Des fresques animées, futuristes et colorées, se déployaient dans le dôme de la SAT. Elles étaient agrémentées de gigantesques formes rappelant des baies scintillantes entourées de tentacules bariolées. Le tout traversait l’écran de projection sphérique, sur un fond de bulles lustrées et de lasers palpitants.

Le cou tendu vers les hypnotisantes vidéos, une boisson énergétique à la main, je me suis mise à danser parmi la foule, tout sourire. C’est vers minuit que cette dernière s’est vraiment éveillée. Les visuels au-dessus de nos têtes affichaient alors d’immenses traînées effervescentes en mouvement, se transformant bientôt en une espèce de portail semblant vouloir nous engloutir. Moins ludiques et lumineuses que ses précédentes, les nouvelles projections accompagnaient des sons plus denses et soutenus, faisant vibrer les spectateurs.
Deena Abdelwahed a succédé à ses comparses avec une entrée en scène vers une heure du matin. Sa proposition a débuté sur des notes à la fois perçantes et lourdes, rappelant un signal d’alarme à saveur techno. Puis, le son d’Abdelwahed s’est transformé, laissant place à une vague de chaleur inspirée de la musique traditionnelle. Plusieurs personnes se sont mises à chanter et à frapper des mains et des pieds. Cette transition était accompagnée par le retour des formes colorées au plafond, cette fois bonifiées de sphères serties de mosaïques et de motifs répétitifs évoquant l’art et l’architecture tunisien.
Abdelwahed avait fait un passage remarqué à MUTEK l’été dernier. J’ai beaucoup apprécié son dernier EP Flagranti que j’avais découvert sur une liste de lecture proposée par le festival. L’artiste a fait paraître en septembre dernier son magnifique album Jbal Rrsas. Empreint d’une force et d’une urgence donnant la chair de poule, les pièces s’y trouvant : entre autres The Key to the Exit et Violence for Free, mêlent les influences musicales arabes et l’électro magnétique. Le résultat bouleverse et propose une révolte sonore intense mariant brutalité et digitalité. À découvrir absolument!
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