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Jusqu’au 29 mars 2026, le Centre Phi accueille une expérience de théâtre immersive en réalité mixte Blur. Si vous n’avez pas encore de billet, je vous conseille de vous en procurer un sans plus tarder car il ne reste que quelques places…
Il est possible de faire cette expérience en français, en anglais, en mandarin et en grec.
L’expérience immersive proposée par le Centre PHI est d’un réalisme saisissant. Dans une constante oscillation entre le réel et le virtuel, l’œuvre brouille les repères aussi bien spatiaux que temporels.
La nature de l’expérience, qui implique des déplacements ainsi que des interactions individuelles avec plusieurs comédiens sur place, restreint le groupe à 10 personnes. Ce choix contribue à créer une atmosphère intime dans laquelle on se sent à la fois spectateur et acteur.

Au moyen d’un casque de réalité virtuelle, nous sommes invités à nous plonger dans l’expérience onirique de Blur, pensée pour « [repousser] les limites du récit et de l’expérience théâtrale ». C’est, je pense, la nature multidisciplinaire de cette œuvre qui la rend si unique et inoubliable.
À plusieurs reprises, certains passages m’ont fait penser à l’univers de David Lynch : sûrement du fait de cette étrangeté diffuse mêlée à ce sentiment de familiarité troublante. Notamment lors de ce moment où je me suis retrouvée seule à seule face à une danseuse bien particulière ou encore au cours des moments où je me suis retrouvée face à des avatars protéiformes, dont l’un, à la fin, qui paraissait étrangement familier.
Pendant 45 min, l’aventure nous mène à travers différentes scènes qui abordent, parfois frontalement, parfois poétiquement, des thématiques aussi vertigineuses que le clonage, la mort, la vie après la mort, ou encore l’amour.
L’expérience commence dans la salle d’attente. D’apparence anodine, je me suis rendu compte, en me replongeant dans cette expérience hors du commun, que cet espace dans lequel on est accueilli au tout début a toute son importance. Les quelques minutes passées à attendre dans cette salle sont représentatives de l’expérience à venir.
Dans cet espace liminaire, nous nous questionnons sur ce que nous nous apprêtons à vivre. Une tension subtile mais bien réelle s’installe. Elle se fait d’autant plus sentir lorsque, une personne vient nous chercher, un par un pour nous emmener vers Blur.
Aussitôt le casque enfilé, les repères commencent à se brouiller. À plusieurs reprises je me suis questionnée sur ce qui était en face de moi. Est-ce que je devais faire confiance à ce que je voyais ou plutôt à ce que je savais être réel ? Cette impression de constant flottement est accentuée par les effets de mouvement, de texture ou encore de profondeur de champ. La confusion créée par cet univers est à la fois troublante et fascinante.
Ce qui m’a particulièrement marquée, c’est notre tendance à suivre dans trop se questionner. On avance presque instinctivement, guidé par les regards et les gestes. On a envie d’aller plus loin, d’explorer davantage, et même d’interagir avec ce que l’on voit.

L’histoire de cette mère confrontée à la perte de son fils agit comme un fil conducteur émotionnel. On se surprend à vouloir s’approcher, à comprendre, à participer, comme si votre présence pouvait influer sur le récit. L’expérience joue précisément sur cette implication intime : nous ne sommes pas de simples observateurs, mais des présences engagées.
Lorsqu’on retire le casque à la fin de l’expérience, le retour à la réalité ne se fait pas immédiatement. Plus qu’une démonstration technologique, Blur, des cocréateurs Phoebe Greenberg et Craig Quintero nous offre une expérience profondément introspective et sensorielle.
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