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Le tout premier événement signé Ambient Church : une expérience d’écoute immersive mêlant son et lumière, s’est tenue à Montréal le vendredi 10 avril dernier. Pour l’occasion, l’icône de la musique ambient Laraaji était de passage à l’église unie Saint-James.
Sur la rue Sainte-Catherine, entre vitrines commerciales et enseignes familières, se dressait fièrement ce lieu de culte construit quelque part entre 1887 et 1889. Devant l’édifice, une file sinueuse d’amateurs de sonorités planantes attendait l’ouverture des portes. Les cloches résonnaient, comme pour souligner l’arrivée imminente du multi-instrumentiste à la présence presque méditative.
Après des études en musique et en théâtre, puis un passage par le métier d’acteur à New York, Laraaji a changé de cap et s'est tourné vers le mysticisme oriental. Il a alors transformé une cithare trouvée chez un prêteur sur gages en instrument électrique, et a développé une signature sonore lumineuse et singulière. À la fin des années 1970, ses performances à Washington Square Park ont capté l’attention de Brian Eno. Leur collaboration a donné naissance à Ambient 3: Day of Radiance (1980), considéré comme une oeuvre phare du genre.
Alors que le public prenait place, les haut-parleurs diffusaient le plus récent album de Shabaka. Les envolées de flûte offraient un prélude ludique ; une énergie qui faisait écho à celle de l'acte principal. Vêtu d’orange éclatant, tel un petit soleil, Laraaji a fait son entrée sur scène, ponctuant son arrivée d’une danse spontanée.
Installé derrière une table recouverte d’un tissu aux teintes chaleureuses, le sourire aux lèvres sous son béret, il s'est laissé accompagner par des enregistrements d’insectes. Maîtrisant mbira, cithare, dulcimer et claviers, il a entraîné l’auditoire dans un flux sonore apaisant. Autour de lui, des projections lumineuses, semblables à des poussières d’étoiles en mouvement, enveloppaient l’abside d’une atmosphère onirique.

À 82 ans, le musicien a offert une performance authentique, truffée de chants et de récits imagés évoquant des jardins luxuriants, qu’il décrivait avec un rire musical. Pendant près de 90 minutes, Laraaji et ses carillons ont ouvert un espace de pleine conscience et d’introspection. Chacun était libre d’y puiser ce dont il avait besoin, trouvant dans cette proposition sincère un refuge de paix, d’amour et de beauté.
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