Inscrivez-vous
Des offres exclusives et événements gratuits
Les publicités soutiennent notre média culturel indépendant. Elles nous aident à :
En désactivant votre bloqueur pour atuvu.ca, vous contribuez à la vitalité de notre média et de notre communauté.
Merci pour votre soutien !
1. Repérez l'icône de votre bloqueur de publicité en haut à droite de votre navigateur.





2. Cliquez sur l'icône, puis désactivez le blocage pour le site atuvu.ca.
3. Actualisez la page.
Ouvrez le menu de votre navigateur (souvent trois points, en haut à droite), puis allez dans Extensions ou Modules complémentaires pour gérer vos bloqueurs de publicité.
Merci de contribuer à faire rayonner la culture d’ici.
Le Centre Bell a eu la chance de recevoir pour sa tournée Everyone’s a Star le groupe iconique 5 Seconds of Summer. Lancement de leur sixième album, cette tournée marque une nouvelle ère discographique pour le groupe qui commence une nouvelle aventure avec Republic Records. Si vous cherchiez une raison à la hausse des températures, arrêtez tout ; 5SOS a tout bonnement enflammé le Centre Bell, contribuant fortement au réchauffement de la ville.
De prime abord, la scène semble simple. En entrant, vous pouvez remarquer une scène en forme de cercle qui s’avance timidement dans la fosse. Vous savez que cela va vous permettre de voir les artistes d’un peu plus proches lorsqu’ils bougeront, mais rien de bien révolutionnaire. Puis vos yeux se lèvent et tombent sur la limousine rose posée là, en plein milieu, et sur la batterie confortablement installée dans le capot — parce qu’après tout, pourquoi pas ?
Un concert au Centre Bell est synonyme de début parfaitement à l’heure. C’est donc à 20h tapante que se sont présentés The Band Camino sur scène. Pour eux, une scénographie sans chichi, de simples néons aux couleurs changeantes en arrière. Mais il n’en fallait pas plus ; leurs rythmes et leurs voix suffisent amplement à s’imposer. Ce groupe est la première partie idéale pour précéder les géants que sont 5 Seconds of Summer. Le quatuor états-unien oscille entre rock alternatif, pop rock et indie pop. Leur particularité ? Un double chant principal et un mélange vibrant de guitares accompagnant des textes profonds traitant de la découverte de soi, du doute et des peines de cœur.
Bien que ce groupe soit encore relativement jeune, leur base de fans est déjà bien établie. Le public montréalais ne s’est pas fait prier pour reprendre à tue-tête leurs refrains dynamiques et entraînants — mes expériences de concerts à Montréal m’ont montré que généralement, les premières parties sont quelque peu laissées de côté par le public. Ce n’était pas le cas pour The Band Camino : la salle était quasi pleine et présente pour leur rendre l’énergie qu’ils nous ont donnée. Baggy Jeans, What Am I Missing, Stupid Questions, Haunted, See Through… Leurs titres se sont enchaînés avec la précision de ceux qui ne doutent pas. J’ai particulièrement aimé la présentation de leur nouveau titre Holly!, le rythme m’a vraiment amené avec eux, la cohésion entre les quatre artistes particulièrement rodée et juste.
C’est quelques minutes en avance que la vidéo d’introduction s’est lancée. Très vite, nous comprenons que nous allons assister à une véritable rétrospective de l’histoire du groupe, prendre part au documentaire de leur carrière. Qu’est-ce que cela fait d’avoir été l'un des plus grands boys band de l’histoire ? 5 Seconds of Summer va nous l’expliquer.
Le show s’est découpé en 6 actes : The Peak, The Fall, The Yearning, The Breakup, The Rise et The Beginning. Chaque acte a vu l’ambiance de la scène changer, posant ainsi le message transmis par chaque vidéo. Leur construction était intelligente, drôle, au point. Chaque partie a mis en avant une facette du groupe, un bout important de leur histoire, de leur naissance au lycée jusqu’à leur nouvel album. Dès la première note de Not OK, la foule était en délire. Teeth, Easier, Jet Black Heart, She Looks So Perfect et l'incontournable Youngblood en rappel — chaque morceau a déclenché une communion collective, la salle reprenant chaque refrain à l'unisson.
Dès la première note, la foule était en délire. 5 Seconds of Summer, c’est de la folie à l’état brut, de l’énergie pure qui se déverse sans retenue sur vous. Mais la chose que j’ai le plus appréciée, c’est qu’aucun membre du groupe n’est mis de côté. Chacun de leur personnage est tellement iconique que, peu importe son placement sur scène, vous remarquerez sa présence.
Dans un premier temps, vous avez évidemment Luke Hemmings, au chant principal et guitare rythmique ; c’est lui le visage vocal du groupe et le co-auteur de la majorité de leurs titres. Sa voix puissante et pleine d’émotions glisse sur les morceaux comme une goutte sur une vitre. Particulièrement fluide, elle peut vous accrocher et vous marquer jusqu’aux os, faisant vibrer ce petit quelque chose au plus profond de vous. Comme tous les autres, son énergie est sans limite et complètement explosive.
Ensuite, Michael Clifford, à la guitare principale et au chant. Ce ne sont pas que ses cheveux rouges qui attirent l’attention. C’est à lui que 5 Seconds of Summer doit sa couleur rock, grâce à ses riffs puissants influencés par le punk et le rock alternatif. Ses talents ne s’arrêtent pas là puisqu’il est également auteur-compositeur et producteur musical. Ce groupe est bourré de talents ; Michael en est la preuve.
De l’autre côté de la scène, Calum Hood, à la basse et aux chœurs. Sa ligne de basse est l’un des piliers du son de 5SOS, particulière dans son importance mélodique qui se retrouve peu dans les autres groupes de pop-rock. Cette particularité est particulièrement visible sur scène ; il n’est pas discrètement en retrait comme peuvent l’être habituellement les bassistes. Il est un acteur à part entière du show, s’approprie la scène comme s’il était dans son salon et arrive à soulever les foules d’un simple geste de la main.
Pour finir, Ashton Irwin, à la batterie et aux choeurs. Son style influencé par le rock classique et le punk est l’épine dorsale des morceaux du groupe. Alliant précision technique et intensité émotionnelle, le jeu d’Ashton est celui qui vous embarque au plus profond de l’univers que les quatre amis nous présentent. Bien que statique à sa batterie, le musicien attire tous les regards sur lui. Certes, être installé dans le capot d’une limousine aide grandement. Mais c’est surtout son engagement dans chaque morceau qui fascine. Sa présence est hypnotique, son talent indéniable.
Ma partie préférée du concert a été l’acte IV qui a mis en avant l’époque où chaque membre s’est lancé dans sa carrière solo. L’émotion résidait dans le soutien que chaque musicien transmettait à celui qui interprétait un morceau phare de sa carrière solo. Cette séparation n’est pas une tache noire dans leur histoire, bien au contraire. Ils embrassent cette période de leurs vies et mettent en avant les talents individuels qui composent leur ensemble. Ce ne sont pas des amis que nous avions devant nous sur scène, c’était de véritables frères qui ont appris et grandi ensemble.
Finalement, un concert de 5 Seconds of Summer, ce n'est pas un simple concert ; c'est une expérience. Comme leur vidéo le résume parfaitement : « Boys band made fans ; fans save boys band. » Nous sommes dans cette salle parce qu'ils nous y ont rassemblés et ils nous ont offert un show extraordinaire parce que nous attendions leur retour avec impatience.
Le 3 juin 2026 a eu lieu, lors du FTA, la première représentation de The Chains d’Evan Webber, une n...
Voir l'article >Chaque année au mois de juin, le Festival TransAmériques (FTA) transforme Montréal en véritable labo...
Voir l'article >Dans le cadre de sa tournée Ca$ino pour marquer la sortie de son album du même nom, Baby Keem a livr...
Voir l'article >Aller aux Francos de Montréal, c’est faire le plein de découvertes en profitant d’une programmation...
Voir l'article >C’est un monument de la danse qui clôture la saison des Grands Ballets Canadiens. Mais attention, ou...
Voir l'article >Le Musée Pointe-à-Callière propose dès le 4 juin une incursion au cœur d’un des grands récits fondat...
Voir l'article >