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Lorsque les lumières s’éteignent, un décompte commence, nous allons entrer en ondes dans 3, 2, 1 : c’est parti. La chorégraphie de cette mise en scène de plateau télé est assez exceptionnelle et nous immerge directement avec les acteurs dans cet envers du décor des années 1970. Tout est présent pour que nous nous sentions comme sur un plateau télé où même notre respiration doit être contrôlée pour ne pas être entendue. Costumes et décors, très immersifs, nous plongent dans cet univers qui se veut à la fois attrayant et repoussant.

Après l’annonce de son suicide en direct — qu’il annulera médiatiquement dans la foulée — Howard Beale devient roi en son milieu. Les cotes d’écoutes augmentent de plus de 30 millions en quelques jours, il devient rapidement vénéré par les spectateurs, mais aussi par les membres de son équipe.
La mise en scène et la scénographie s’adaptent à cette posture où il prend de plus en plus de place et de crédibilité auprès de ses spectateurs, mais aussi de nous, assis dans la salle. La brisure du quatrième mur commence alors de cette manière, ce qui fonctionne très bien. Nous sommes pris au piège de cette mascarade médiatique. Mais jusqu’où ira-t-elle ?
Howard Beale, prophète enragé, devient l’idole du peuple, mais aussi des spectateurs de Duceppe. Le plateau télé qui l’accueillait se transforme en talk-show moderne où voyeurisme et capitalisme ne font qu’un. Soulignons, encore une fois, la chorégraphie autour des plateaux télé que nous traversons (qui s’adaptent à leurs temporalités) au fur et à mesure des époques. Le rythme des changements de décor est haletant et bien mené et plusieurs séquences nous offrent même de la projection en direct, procédé que nous aimons tant et qui est encore trop peu vu au théâtre québécois.

La performance de Denis Bernard dans le rôle phare d’Howard Beale est ce qui mérite le déplacement pour découvrir cette pièce. Il livre une grande performance et porte le show sur ses épaules. Une interprétation remplie de force, de fougue et de rage.
Notons également le court rôle de Mustapha Aramis dans le personnage du chauffeur de salle qui nous a bien divertis. Soulignons également la traduction de David Laurin qui nous immerge dans cet univers télévisuel manipulateur et enflammé.
Malgré quelques incohérences temporelles — très certainement souhaitées mais qui brouillent la compréhension de l’évolution de l’histoire — ainsi que plusieurs longueurs, Salle de nouvelles reste tout de même un divertissement haletant, avec de l’humour et une performance à couper le souffle de Denis Bernard. Le jeu entre les deux médiums (télévisuel et théâtral) est plaisant.

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