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La salle intime du Théâtre Prospero se remplit hâtivement sur une reprise country de Help des Beatles. Un canapé couleur terre occupe le centre de la scène, cet attribut du confort occidental fera successivement office d’assise et de véhicule spatial et social.
Lisa Forget et son père vivent à « Lac-du-cerf » – localité rurale au « f » sonore, pour les Forget et les touristes – dans une maison mobile « immobile », une roulotte figée dans le temps et l’espace depuis que la mère, génitrice accidentelle, est partie. Lisa constate avec fatalité que, si le souvenir de son visage ne s’est pas imprimé dans sa mémoire d’enfant, c’est parce qu’elle s’appelle « Forget », « oublier » en anglais.
L’automne de ses sept ans ans, Lisa et son père accompagnent Betsy, une apprentie chanteuse country, à un concours à Pembroke, en Ontario. Vingt ans plus tard, Lisa se souvient de cette aventure et revient sur ses origines modestes.
Les courants souterrains, affirme le père, finissent par tout faire remonter à la surface, les ordures comme les souvenirs. Aussi, on n’oublie pas ce qu’on a laissé et d’où l’on vient. Vingt ans plus tard, il ne reste pourtant à Lisa – qui s’exprime désormais en anglais – que de vagues images et les paroles d’une chanson de Marcel Martel.
Deuxième production de la compagnie Le Noble Théâtre des trous de siffleux – après Le chant de meu en 2013 – Les courants souterrains est une fable drôle et mélancolique sur le déracinement, le poids des rêves et la névrose sociale.
Les textes de Benoît Desjardins sont servis par une mise en scène juste qui insuffle une musicalité folk diffuse au jeu des trois interprètes simplement lumineux.
La pièce Les courants souterrains est présentée au Théâtre Prospero du 15 mars au 2 avril 2016.
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