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Memphis. Après avoir prononcé son discours «I’ve Been to the Mountaintop», MLK est au Lorraine Motel. Seul et fatigué, il tente de mettre sur papier les premières lignes de sa prochaine allocution. Lorsqu’il commande un café, Camae le lui apporte. Intrigante, elle engage le pasteur dans une discussion à la fois provocante et rafraîchissante. Elle l’amène à confronter son propre passé ainsi que l’avenir de son peuple.

Rappelons qu’Au sommet de la montagne n’est pas du théâtre documentaire, mais une fiction. Et celle-ci nous transporte, avec beaucoup d’humour et de poésie, dans la vie de ce pasteur, prix Nobel de la paix. Quelles sont ses valeurs, ses doutes ? Jusqu’où est-il prêt à aller, à croire ? Le texte de Katori Hall a cette force de pouvoir mettre en avant des sujets terriblement actuels et politiques tout en y mettant au même plan les petits aléas de la vie.
La pièce, d’une durée de 1h45, semble passer en un claquement de doigts. Le dernier acte, où le discours de MLK est apposé, de manière explicite, aux actions qui perdurent depuis 1968 à travers le monde nous a donné des frissons et quelques larmes. Bien que nous ayons tristement conscience de ce qui se passe dans notre monde actuellement, l’art vivant vient ici accentuer que droits civiques, conflits géopolitiques, sur-utilisation des médias et brutalité policière continuent de ne pas faire bon ménage. Au sommet de la montagne est une pièce criante d’actualité.

Catherine Vidal signe une mise en scène d’exception où nous oscillons entre rêve et réalité, entre théâtre et cinéma. En effet, l’espace de jeu des acteurs rappelle le format CinémaScope (2:35) et l’utilisation de projections en avant et arrière scène viennent encrer l’œuvre dans une pluridisciplinarité extrêmement maitrisée. La conception sonore, l’évolution du traitement de l’éclairage, les quatre mêmes teintes utilisées pour les décors et les costumes : tout y est extrêmement soigné et dosé à la perfection.
Le texte de l’américaine Katori Hall, qu’elle signe à seulement 28 ans, est brillamment écrit et Edith Kabuya livre une traduction exemplaire. Soulignons qu’Au sommet de la montagne est une pièce offerte avec un français standard québécois et nous sommes plus que ravis de l’entendre de cette manière sur la scène de Duceppe.

Côté interprétations, Didier Lucien est tout bonnement fabuleux. Sa justesse et sa force d’émotions nous ont transpercés. Quant à Sharon James, sa performance est brillante et son jeu évolue au fur et à mesure que nous en apprenons davantage sur son personnage. Elle est remarquable. Ensemble, leur sens du rythme est parfait et ils forment un couple hors pair.
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