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Le 15 mars à la Maison symphonique, au programme de l’Orchestre symphonique de Montréal et du chœur de l’OSM, l’invité d’honneur était Giuseppe Verdi. Certes, il était bien présent, mais entouré de quelques-uns de ses plus prestigieux amis : Vincenzo Bellini, Arrigo Boito, Giacomo Puccini, ainsi que Gaetano Donizetti. Bellissima serata all’italiana! Veramente!
La première partie fut d’abord assumée par la réputée soprano québécoise Marianne Fiset, l’une des artistes lyriques canadiennes les plus en demande, dans un court récital de 30 minutes. Elle fut expertement accompagnée au piano par la récitaliste, chambriste et accompagnatrice Marie-Ève Scarfone, qui est également répétitrice à l'Opéra de Montréal et à l'Orchestre Symphonique de Montréal, et chef de chant à l'Université McGill et à l'Atelier lyrique de l'Opéra de Montréal.
Départ tout en grâce et en voix avec le célèbre « Casta Diva » de l’opéra Norma de Vincenzo Bellini, aria emblématique de feu la mythique Maria Callas ; immédiatement suivi du non moins célèbre et toujours apprécié « O mio babbino caro » de l’opéra Gianni Schicchi de Giacomo Puccini, interprété de façon bien sentie, comme il se doit.

Photo de Marianne Fiset par Pierre Etienne Bergeron
Elle enchaina avec le dramatique aria « L’altra notte in fondo al mare » de l’opéra Mefistofele d’Arrigo Boito ; suivi du très solennel « Ave Maria » de l’opéra Otello de Giuseppe Verdi et, finalement, de l’enjoué « So anch’io la virtù magica » de l’opéra Don Pasquale de Gaetano Donizetti. Solide performance et convaincante démonstration de virtuosité, et de versatilité, de la part de Madame Fiset.
Cette première moitié du concert se termina par une prise de possession de la scène par L’OSM, et par le très respecté chef Carlo Rizzi qui en occupa les 38 dernières minutes.

Photo de Carlo Rizzi par Tessa Traeger
D’abord, on put assister à quatre pièces sacrées provenant du Stabat Mater et du Te Deum de Giuseppe Verdi. Vingt-huit minutes de musique tantôt calme, tantôt tumultueuse, mais toujours inspirante avec un imposant chœur composé de 96 chanteurs qui donnèrent pleine mesure de leur incontestable talent.
Vint le triomphal et toujours populaire « Gloria all’Egitto as Iside » de l’opéra Aida de Giuseppe Verdi. Il fut magistralement bien joué par l’orchestre, et ses retentissants cuivres, ainsi que le chœur: tous nous en mirent plein les oreilles. Nous en aurions repris bien volontiers.
La deuxième partie, d’une durée totale de 48 minutes, marqua l’arrivée du 2e soliste de la soirée. La basse ukrainienne Alexander Tsymbalyuk s’imposa et se démarqua dans l’aria « Ella giammai m'amò » de l’opéra Don carlo de Giuseppe Verdi. Sa voix était aussi juste que grave, puissante et portante.
Et puis l’orchestre acheva de nous séduire avec un lyriquement enlevant « Autodafé », pièce pour chœur et orchestre tirée du même opéra. On eut droit à sept minutes d’intense ravissement. Du Verdi à son meilleur.
Arriva ensuite l’incontournable et immensément populaire « Va, pensiero » de l’opéra Nabucco, de qui d’autre que… il maestro Giuseppe Verdi. Un véritable tube opératique.
Le tout fut conclu avec le « Prologo » de l’opéra Mefistofele d’Arrigo Boito. Ce dernier nous ramena la basse Alexander Tsymbalyuk dans une œuvre spectaculaire qui le mit en valeur, de même que le chœur de l’OSM. Cette pièce nous permit, bien que discrètement, quasiment en sourdine, d’entendre quelques notes du magnifique grand orgue Pierre-Béique, réalisé par Casavant Frères et installé à la maison Symphonique en mai 2014. Orgue qui, rappelons-le, comporte quatre claviers, comprenant 83 jeux, 109 registres, 116 rangs et un total de 6 489 tuyaux, en plomb et en étain, faits à la main : bref, un instrument monumental.
La tradition fut respectée par la remise de fleurs aux solistes ainsi qu’une ovation debout et de copieux applaudissements, amplement mérités, pour l’ensemble de la production. Deux heures enchanteresses qui s’écoulèrent beaucoup trop rapidement, et qui procureront certainement un souvenir des plus durables.
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