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Vendredi 24 octobre, le Centre Bell vibrait sous le signe de GIMS, l’artiste français connu pour sa participation au groupe Sexion d’Assaut, avant de lancer sa carrière solo au milieu des années 2010. Aujourd’hui vedette internationale, GIMS est connu pour ses titres aux millions d’écoutes et ses chansons dansantes. Durant 1h30, il a enflammé les foules comme jamais !
20h55, GIMS arrive sur scène avec son titre phare, Sapés comme jamais, et débute un concert pensé comme une odyssée : un voyage à travers ses ères, de 2010 à 2025.
Juste après s’en suivent les premières notes de Bella, un autre de ses grands tubes, cinq danseuses en rouge ouvrent le bal sur un air latino, avant que le chanteur ne prenne seul le contrôle de la scène, accompagné d’un DJ fidèle et d’un public déjà conquis. « Ohé, ohé, ohé », scandent les gradins — un refrain spontané qui en dit long sur la complicité entre l’artiste et ses fans.

GIMS dialogue avec ses fans au-devant de la scène. Heureux d’être présent ce soir, et ayant du mal à réaliser que le Centre Bell est complet, il laisse transparaître une authenticité accueillante et chaleureuse. Il souligne lui-même entre deux chansons : « je suis devenu un artiste multigénérationnel ». En effet, ce soir-là, les parents chantent les chansons de Sexion d’Assaut pendant que leurs enfants brandissaient leurs téléphones pour filmer Appelle ta copine. Sur l’écran géant, des visuels éclatants aux teintes chaudes et saturées accompagnaient chaque transition, donnant à l’ensemble l’allure d’un clip XXL. Si la scénographie ne réinvente pas la roue, la joie collective, elle, reste intacte.

Entre deux refrains, GIMS se confie entre nostalgie et ferveur sur sa carrière avant de chanter Brisé avec ce refrain tant connu : « Parce que le cerveau, c’est le cœur. » Derrière les lunettes noires de l’artiste, on devine une sincérité désarmante.
Un peu plus tard dans la soirée, il évoque brièvement son concert trop court de cet été, promet de se rattraper, puis enchaîne sur une ballade qui révèle toute l’ampleur de sa voix : La même, chanson qu’il a l’habitude de chanter en duo avec Vianney.

Le public exulte. Les familles dansent. De 7 à 77 ans, tout le monde semble faire partie du même vendredi soir infini. En guise de clôture, GIMS lâche Parisiennes et Ciel, chansons que toutes et tous attendaient.
Résultat des courses : une odyssée pop attachante et généreuse, où il fait du bien de voir une salle si effervescente. Entre nostalgie et musique pop, l’artiste a prouvé qu’il reste une figure centrale de la scène francophone, toutes générations confondues. Il a promis un retour à Montréal dans la prochaine année, nous avons hâte d’en savoir plus !
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