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Lorsque nous arrivons à Arsenal, nous sommes accueillis dans une première aire ouverte qui nous transporte rapidement dans un univers à la Blade Runner. Au milieu de l'espace, une voiture fumante, du plafond pendent des moteurs de véhicules et des matelas déchirés. Ajoutez les lumières vertes et violettes et la musique techno et nous voilà plongés dans l'ambiance d'un film d'anticipation. Le bar, sur le côté, offre de l’alcool, et deux grandes toiles affichent le nom du spectacle, en français et en anglais, permettant selfies et prises de photos. À noter que les téléphones cellulaires sont autorisées pendant l’expérience et que stories et photos semblent être presque conseillées durant le parcours artistique.

19h40 sonne le départ de cette expérience qui se vivra à l’envers, c’est à dire que la fin du spectacle sera le début de l’histoire, et vice versa. Nous entrons dans le deuxième espace d’Arsenal dédié à Jusqu’à ce qu’on meure, où nous découvrons la pièce maîtresse du spectacle, avec différentes stations : une cabine téléphonique, une voiture, une salle de bain, une cuisine, une bibliothèque, une scène inclinée et un mur rempli de portes, pour ne citer qu’elles.
Tous les personnages sont éparpillés sur les différentes stations et semblent être morts, jusqu’à ce qu’un premier personnage perce la membrane narrative qui lance l’animation de cet univers détruit par un cataclysme ? Une bombe ? Une catastrophe naturelle ? Nous ne saurons jamais vraiment, mais nous comprendrons rapidement que les personnages ont succombé à un accident de voiture. S’en suivra 80 minutes de spectacles alliant danse et arts du cirque sur une trame sonore exceptionnelle signée Alex McMahon.

Bien que les connexions entre les personnages et leurs quêtes ainsi que le compte à rebours de l’histoire semblent être abstraits et parfois peu compréhensibles, nous nous laissons vagabonder dans cet univers futuriste et sombre pour découvrir avec émerveillement et surprise les numéros de danse, de mains à mains ou de sangles, tous de grande qualité, pour aboutir à une rave-party festive.

L’accumulation de la foule, très présente le soir où nous étions à Arsenal, ne permettait pas de profiter des numéros à leur maximum et l’aspect déambulatoire était restreint par le peu de place disponible dans l’espace. Néanmoins, cette possibilité de vivre un spectacle debout, dans un espace où nous pouvons nous déplacer lorsque nous le souhaitons, accentuée par de belles idées de mises en scène (comme le reflet des numéros sur l’eau) et de scénographie (les espaces à 90°) rend cette expérience assez unique au Québec et en fait une oeuvre incroyable à ne pas manquer !
Évidemment, Jusqu’à ce qu’on meure résonne encore plus avec notre époque, au sortir d’une pandémie et avec les conditions alarmantes du réchauffement climatique, en réunissant le plus beau de l’art avec le plus laid de l’Humain pour aboutir à ce constat manichéen très actuel qui portera toujours ses fruits.
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