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Bang, bang, bang, bang; des palpitations, des vibrations pour mouvoir un corps avec la cadence de pulsations. Des petits sauts pour célébrer la vie, tester la force du corps, son endurance et sa légèreté. Bang bang est une ode à la gravité et aux sensations physiques, incarnée brutalement par Manuel Roque au Théâtre Prospero.
Après une formation multidisciplinaire en piano, théâtre et cirque, Manuel Roque a fait « le grand saut » dans le monde de la danse où il s’inscrit aujourd’hui dans le paysage québécois comme un artiste complexe et débordant de charisme. Interprète entre autres pour les chorégraphes Paul-André Fortier, Sylvain Émard, Marie Chouinard et Peter James, il s’est lui-même lancé dans la création scénique, il y a quelques années. Avec Bang bang, il chorégraphie et incarne à la fois le solo.
Bang bang est une étonnante composition sur le saut, qui provoque tantôt une agitation, tantôt une sorte de mélancolie. Dans cette chorégraphie, Manuel Roque bat le sol de ses pieds, rebondissant sans cesse comme s’il était dans un combat constant contre la pesanteur. Vulnérable, l'interprète a le souffle plus court, plus bruyant car il accélère la machine, il saute toujours. Son enveloppe corporelle supporte et contrôle; elle persiste afin de quitter momentanément le sol, de défier la gravité avec énergie.
Peut-être faut-il en savoir davantage sur la danse pour bien comprendre les subtilités et les messages de cette performance, mais le spectateur au regard attentif peut tout de même estimer cet art et ces rythmes. C'est une expérience en soi de voir le corps animé d'effort, le sol se mouiller à la mesure des oscillations. Dans une salle sobre, avec comme seul décor une musique cadencée, Manuel Roque maîtrise sa création et peut se permettre un choix de variantes afin de maintenir le public en halène. Bang bang est une curieuse exhibition du corps à l’effort !
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