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En 1913, Le Sacre du printemps, chorégraphié par Vaslav Nijinski au Théâtre des Champs-Élysées de Paris, a l’effet d’une bombe sur le milieu intellectuel et artistique de l’époque. Cent ans plus tard, l’ombre du legs de cet artiste plane encore… Génie de la danse du début du XXe siècle, Nijinski sombre dans la folie, à l’instar de grands créateurs dont l’œuvre est toujours déterminante.
S'inspirant des Cahiers du danseur, mais également de textes d'écrivains du XXe siècle (Artaud, Nietzsche, Beckett, Gauvreau, etc.), la proposition de Bernard Meney et Estelle Clareton réunit théâtre et danse. Les mots et les gestes, réminiscences déconstruites de fantasmes et bribes poétiques de fêlures, traduisent ici le vertige de la chute intérieure d’une icône de la modernité.
«On m’a dit que j’étais fou, je croyais que j’étais vivant.»
- Vaslav Nijinski
Mise en scène: Bernard Meney
Chorégraphie: Estelle Clareton
Avec: Thomas Casey, Mark Eden-Towle, Bernard Meney, Brice Noeser et Daniel Soulières
Dramaturgie: Isabelle Leblanc
Scénographie: Marilène Bélanger et François Marceau
Costumes: Marilène Bastien
Conception des éclairages: François Marceau
Conception sonore: Éric Forget
Maquillages: Angelo Barsetti
Coach de russe: Sasha Samar
Une production de Danse-Cité
en collaboration avec Créations Estelle Clareton
et en codiffusion avec le Théâtre de Quat’Sous
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