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Greenwich Village, quartier huppé de Manhattan. Une dame anglaise prend le thé avec une jeune femme noire qui souhaite lui vendre une assurance. L’entretien d’affaires prend vite une tournure très personnelle et les deux femmes en viennent à aborder un sujet plutôt délicat, celui de cet enfant que la dame a recueilli sur le pas de sa porte neuf ans plus tôt.
Avec cette prémisse de l’abandon, l’auteur Israël Horovitz s’interroge sur le lien de filiation. Entre amour et responsabilité, à qui revient le statut de mère ? À celle qui a recueilli, bercé, veillé et nourri l’enfant, sans toutefois l’avoir porté ? Ou à celle qui l’a mis au monde et qui, malgré son absence, transcende tout cet amour qu’elle ne peut étouffer ? De la mère patrie à cette terre d’accueil, il y a le mot distance.
Pour sa toute première production, la jeune compagnie a choisi une œuvre du célèbre dramaturge américain qui révèle avec justesse et subtilité la solitude et les blessures que nous portons tous.
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