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Une coproduction du Théâtre du Grand Jour et de L’Artchipel, scène nationale de la Guadeloupe, en partenariat avec le Centre Culturel de Rencontre de Fond-St-Jacques et les Écritures Théâtrales des Caraïbes.
Le chien, reclus dans un coin sombre de la place publique, observe la lune se lever sur une autre nuit où il devra accomplir son noble devoir. En effet, le jour de sa naissance, un déluge terrible emporta la totalité de sa famille. Lors de cette tragédie, il eut une révélation : il devra donner les mots à ses semblables, leur insuffler le pouvoir d’être libre et l’amour de se raconter... Mais le chien créole ne se doute pas que cette nuit ne sera en aucun point semblable aux autres. Passés les pleurs et les déclamations de ses semblables, il assistera avec des yeux ébahis à un cataclysme inattendu, provoqué par son propre pouvoir, le regard de celui qui donne les mots mais qui a également le pouvoir de donner la mort...
LE GRAND JOUR ET L’ARTCHIPEL S’UNISSENT POUR UNE CRÉATION
Grâce au personnage du chien créole, Bernard Lagier pose un regard amoureux sur les marginaux de la société martiniquaise. La rencontre du Grand Jour et de L’Artchipel se fait autour de la prise en charge d’une conscience sociale appelant les exclus à investir les pouvoirs publics. Cette voix, c’est celle du chien créole, métaphore du parfait marginal. Grâce à ce prisme tout à fait original, le Grand Jour tend l’oreille à cette partie de la population qui non seulement n’investit pas les outils démocratiques acquis, mais qui témoigne d’un fossé qui se creuse, celui des inégalités sociales.
Pièce de Bernard Lagier / Mise en scène de Sylvain Bélanger / Avec Erwin Weche
À l'affiche à l'Espace Libre jusqu'au 15 septembre 2007
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