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Un vieil homme, seul, est là, tendu à l’écoute de son propre corps qui bruisse dans le silence. Ce corps qui, morceau par morceau, viscère par viscère, sens par sens, se défait peu à peu alors que la pensée, elle aussi, se met à se désagréger. Pendant que « ça s’éteint à l’intérieur très lentement », cet homme donne voix à sa conscience qui circule librement, comme stimulée par des obstacles de plus en plus nombreux, capable avec une désarmante facilité de considérer à la fois l’envers et l’endroit des choses, du monde et de la vie. Une partition virtuose pour un acteur profond, de la part d’une voix superbement singulière de la dramaturgie allemande de notre temps.
Présenté dans le cadre de Dramaturgies en dialogue
Texte de Rainald Goetz
Traduction d’Olivier Cadiot
Mise en lecture: Christian Lapointe
Avec: Jean Marchand
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