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Une vidéo circule sur les réseaux sociaux: on y voit la Dre Wolff, fondatrice d’un prestigieux institut de recherche médicale, bloquer le passage d’un prêtre qui s’apprête à entrer dans la chambre où une adolescente se meurt après un avortement bâclé. Cherche-t-elle vraiment à protéger la jeune patiente? Son geste trahit-il plutôt son mépris envers la religion, les hommes ou les classes populaires? Tel un virus, la polémique se propage. Wolff est la cible de réactions de plus en plus violentes de ses collègues, des puissant·e·s donateur·trice·s de l’hôpital, de groupes d'activistes et de commentateur·trice·s de tout acabit. Plus la Dre Wolff s’accroche à son code d’éthique, repoussant les perches qu’on lui tend pour justifier son geste par sa religion, son genre, ses origines ou son orientation sexuelle, plus sa position devient périlleuse. En cette époque de la polarisation des idées, lorsqu’on n’agit qu’en son nom personnel, on peut vite être condamné·e.
Texte Robert Icke
Une adaptation très libre de Professor Bernhardi d'Arthur Schnitzler
Traduction Fanny Britt
Mise en scène Marie-Ève Milot
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