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Dans ce spectacle où s’entremêlent chansons et poésie, un besoin commun se fait sentir dans la parole des poètes. Que les mots proviennent de nos classiques québécois (Nelligan, Vigneault, Miron), d’une parole québécoise toute neuve (Phillipe B., Véronique Côté, Catherine Dorion, Geneviève Desrosiers), de nos confrères autochtones (Joséphine Bacon, Rita Mestokosho, Natasha Kanapé Fontaine) ou de cousins outre-atlantique (Jacques Brel, Pierre-Yves Lebert), on sent le besoin de revenir au territoire et de refaire l’inventaire de ses beautés et de ses richesses. Comme si on les avait oubliées, comme si ON s’était oublié. Car la nature extérieure en vient à se confondre avec le corps que l’on habite qui devient lui aussi territoire à s’approprier, jusqu’à ce qu’enfin on arrive à se nommer… soi-même. Et finalement, pouvoir rencontrer l’autre.
Parce qu'au fond, l’histoire d’un peuple, c’est aussi l’histoire de chacun d’entre nous.
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