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(Irak, Hongrie, Québec)
Virtuosité, dextérité, grâce et enchantement sont les maîtres-mots de ce spectacle aux mille promesses qui clôture la 16e édition du FMA!
Takasim à corps perdu porte l’empreinte et le génie du virtuose irako-hongrois Omar Bashir. Tout en rondeur, le son du oud s’accorde aux résonances de la guitare flamenca et à des arabesques dansantes pour nous offrir un tourbillon de sensations et d’improvisations ingénieuses. Le temps se fige. Babylone revit au rythme de l’Andalousie.
Fils et disciple du maître légendaire du oud irakien Munir Bachir, Omar aurait pu se contenter d’être “fils de”. Mais il a choisi de tracer sa route et de créer son propre chemin qui l’a hissé au rang des grands joueurs de oud du monde arabe. Assumant avec panache le lourd héritage familial et musical nécessitant cran et technicité, il a réussi son défi, contribuant à insuffler un vent de liberté à la musique arabe classique. Il collabore avec de nombreux artistes internationaux, dont Jordi Savall, et des musiciens gitans et tziganes.
Accompagnés par ses acolytes Arnold Antoni et Balint Petz à la guitare, l’ensemble montréalais OktoEcho, ainsi que par les mouvements envoûtants d’Inka Strobl et de ses danseuses, Omar Bashir et son compagnon de route, le oud, nous feront voyager au cœur d’une tradition musicale ancestrale qu’il a su réinventer et recomposer dans l’harmonie et l’universalité.
Takasim à corps perdu, quoi de mieux pour clôturer la saison des délires du 16e FMA qu’une symphonie sonore et visuelle sublime, signée par un grand maître!
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