Inscrivez-vous
Des offres exclusives et événements gratuits
Les publicités soutiennent notre média culturel indépendant. Elles nous aident à :
En désactivant votre bloqueur pour atuvu.ca, vous contribuez à la vitalité de notre média et de notre communauté.
Merci pour votre soutien !
1. Repérez l'icône de votre bloqueur de publicité en haut à droite de votre navigateur.





2. Cliquez sur l'icône, puis désactivez le blocage pour le site atuvu.ca.
3. Actualisez la page.
Ouvrez le menu de votre navigateur (souvent trois points, en haut à droite), puis allez dans Extensions ou Modules complémentaires pour gérer vos bloqueurs de publicité.
Merci de contribuer à faire rayonner la culture d’ici.
Soyez les premiers avisés dès qu'il y aura une offre promo pour L'invasion du vide: INSCRIVEZ-VOUS
Tangente accueille pour la troisième fois sur ses planches une pièce de la chorégraphe Catherine Gaudet dans le cadre de sa série Être(s) Humain(s). Après avoir remporté le second prix à l’International Choreography Competition d’Aarhus en 2008, la jeune artiste présentait en octobre dernier L’invasion du vide, sa toute dernière création, au Centre chorégraphique Archauz au Danemark.
C’est maintenant au tour du public montréalais de faire connaissance avec les trois protagonistes que réunit pour un instant sur scène cette oeuvre sensible, à la fois personnelle et universelle. Soubresauts, regards fuyants, gestes contraints… La sensation de vide qui habite ces êtres souffrant de carence affective et de difficultés relationnelles se manifeste dans un langage gestuel organique et viscéral. Catherine Gaudet s’est entourée pour cette production de collaborateurs chevronnés. Frédérick Gravel signe la conception des éclairages, le docteur en composition Laurent Aglat signe la musique, tandis que Claudine Hébert, Caroline Gravel et Frédéric Gagnon participent en tant qu’interprètes.
L’invasion du vide vise à traduire physiquement la sensation de vide dans ce qu’elle a d’angoissant et de paralysant. Le manque, d'abord. Ensuite, la sensation d'incomplétude et l'insécurité. Puis, inévitablement, la paranoïa, le besoin de plaire et d’être aimé, le silence malaisé, la peur de l’autre, le sentiment contradictoire de vouloir prendre sa place tout en espérant passer inaperçu, l’incapacité à trouver de réelle substance au fait d’exister. Un simple moment, sans début ni fin, dans la tête de carencés affectifs.
Vous devez être connecté pour donner un avis.
Connectez-vous ici.