Inscrivez-vous
Des offres exclusives et événements gratuits
Les publicités soutiennent notre média culturel indépendant. Elles nous aident à :
En désactivant votre bloqueur pour atuvu.ca, vous contribuez à la vitalité de notre média et de notre communauté.
Merci pour votre soutien !
1. Repérez l'icône de votre bloqueur de publicité en haut à droite de votre navigateur.





2. Cliquez sur l'icône, puis désactivez le blocage pour le site atuvu.ca.
3. Actualisez la page.
Ouvrez le menu de votre navigateur (souvent trois points, en haut à droite), puis allez dans Extensions ou Modules complémentaires pour gérer vos bloqueurs de publicité.
Merci de contribuer à faire rayonner la culture d’ici.
La semaine de relâche bat son plein ! C’est le moment idéal pour briser la routine sans forcément quitter Montréal. J’ai eu le privilège de visiter, en primeur, deux propositions immersives aux signatures bien distinctes : l’une nous transporte dans une fable musicale poétique et l’autre nous plonge dans un univers ludique et tactile.
Accompagnée de deux duos « grand-maman & petite-fille », j’ai pu tester le facteur émerveillement de ces sorties intergénérationnelles.

Cette production d’OASIS immersion, en collaboration avec L’Arsenal à Musique, réussit le pari de moderniser le chef-d’œuvre de Camille Saint-Saëns. On y découvre la planète Capriccio, habitée par les « Harmonifères », des créatures fascinantes mi-animal, mi-instrument. C’est une introduction magistrale à la musique classique, portée par les enregistrements de l’Orchestre symphonique des jeunes de Montréal.

L’expérience se déploie en trois salles distinctes. La première agit comme une introduction douce où l’on découvre les personnages et la magnifique musique du Carnaval.
La deuxième salle, plus vaste, est le cœur de l’action. L’énergie y est beaucoup plus dynamique : des lions, des ânes et des chevaux s’animent et courent sur les murs à 360 degrés au rythme d’une musique entraînante. Les bancs gonflables en forme de beignes ajoutent une dimension interactive et physique. La petite Julia (5 ans) a tellement aimé ! Elle longeait les murs en courant et en sautant, en tentant d’attraper un des animaux parmi ses préférés : le lion !
La troisième salle, enfin, propose une conclusion tout en douceur avec une vaste projection interactive au sol où les éléments réagissent aux mouvements des enfants.
En sortant de cette salle, le plaisir n’est pas fini. Dans la zone de l’atelier, les enfants peuvent laisser libre cours à leur imagination en créant leurs propres animaux à l’aide d’étampes sur papier. Un coin photo permet également d’immortaliser la visite dans un décor féérique et repartir avec un souvenir tangible.

Quoique le rythme soit relativement narratif et contemplatif, il n’a pas empêché la petite Julia de lâcher son fou ! Comme le souligne mamie Isabelle, cette structure « en trois actes » dose la surcharge sensorielle.
Bien que les bébés soient admis, les enfants en profiteront pleinement dès 5 ans. Ils et elles saisissent alors l’interactivité du bracelet électronique (qui a subjugué Julia !) et sont sensibles au duo musique et illustrations. Et les plus grands pourront aussi en profiter ; c’est si beau !

Si le Carnaval est une caresse pour l’âme, Bubble Planet d’Exhibition Hub est une explosion d’énergie. Ce concept international transforme l’espace en un immense terrain de jeu dédié aux bulles sous toutes leurs formes.
On déambule à travers onze salles thématiques : dans l’une on retrouve des robots souffleurs de bulles de savon, dans l’autre, on déambule à travers des ballons de baudruche roses qui revolent partout, on visite un igloo où on expérimente l’écho et, on plonge dans une immense piscine à balles dans laquelle on réalise qu’il est bien difficile de circuler, mais aisé de disparaître, qu’on soit enfant ou adulte ! Deux salles sont plus contemplatives (question de reprendre son souffle).
Au-delà du jeu, l’exposition fait un lien fascinant avec la science des bulles et des sphères à travers des affiches pédagogiques. Et pour prolonger le plaisir, une zone est dédiée au dessin (où les créations des enfants s’animent sur grand écran) et aux photographies, avec des stations aux décors colorés, parfaits pour capturer la binette réjouie de vos petits-enfants.
Un point fort de l’exposition est la salle où les jeunes feront leur première expérience de réalité virtuelle (RV). De courte durée, avec un casque adapté, les enfants s’installent dans des chaises suspendues (genre nacelles) pivotant sur 360 degrés leur permettant ainsi d’explorer le monde des bulles tout autour d’eux, en toute sécurité.

Contrairement au Carnaval, le rythme est ici actif et libre. C’est l’endroit idéal pour « brûler de l’énergie ». D’ailleurs, les enfants peuvent aller et venir entre les différentes zones aussi souvent qu’ils le souhaitent (ce qu’on a fait avec Lysandre !).
Sauter dans la piscine de bulles ou lancer les ballons roses ravira les bambins. Mais à mon avis, l’expérience prend tout son sens vers 4 ou 5 ans, lorsqu’ils peuvent manipuler les installations et vivre l’aventure RV sans crainte.
Un bel endroit pour un parent qui y va avec deux enfants ou plus. Le parent peut participer, sinon, les enfants entre eux ont du plaisir à l’infini. Grand-maman Lucie a adoré voir Lysandre (5 ans ½) s’épanouir dans cet univers. Son conseil d’experte ? « Retirez les bas des enfants dans la piscine à balles, sinon vous ne les retrouverez jamais ! » Lysandre rêve encore de son voyage en montgolfière virtuelle qu’elle a fait deux fois !

Deux styles, deux ambiances. Le Carnaval des animaux séduira les petits rêveurs et les amateurs de beauté, tandis que Bubble Planet comblera les petits explorateurs qui ont besoin de bouger. Dans les deux cas, c’est une magnifique occasion pour les grands-parents (et les parents) de partager un moment de pure magie, loin des écrans du salon.
Le Carnaval des animaux immersif a lieu au Palais des congrès de Montréal, jusqu’au 5 avril. La visite dure environ 75 minutes. Quant à Bubble Planet Experience, c’est à la Place Bonaventure, à Montréal, pour encore plusieurs semaines. Prévoyez environ 60 à 90 minutes pour en faire le tour !
À l’extérieur des grands centres, sur les rives de la rivière au pied du pont couvert McVetty-McKenz...
Voir l'article >Aux Sommets du cinéma d’animation, la compétition canadienne 4 a exploré les fractures du corps, de...
Voir l'article >À l’occasion de la clôture du Festival International de Musique Actuelle de Victoriaville (FIMAV), i...
Voir l'article >Le 15 mai, le Festival Palomosa a présenté la deuxième soirée de sa troisième édition au parc Jean-D...
Voir l'article >Le festival Plus de filles sur la prog, organisé par le collectif Pasdefillesurlaprog, sera de retou...
Voir l'article >À l’occasion de la 24e édition des Sommets du cinéma d’animation, la Cinémathèque québécoise proposa...
Voir l'article >