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La série de textes Poésie quotidien présente des sujets prosaïques avec une teinte poétique.
Je viens de lire, que Marie Kondo vient enfin de trouver la façon de ne plus être obsédée par le rangement. Tout simple. Elle va dorénavant s'occuper de ses trois enfants. Elle vient de réaliser que c'était plus essentiel. Bravo Marie! Et non ce n’est pas une «Fake news»
Cette nouvelle m’a rappelé que j'avais très mal réagi lorsqu'une copine m’a convaincu d'expérimenter la méthode Marie Kondo dans le but d’alléger ma vie .
Cette méthode est un peu le principe de la lampe d’Aladin. On regarde , frotte et s'interroge sur chaque objet que l’on possède. Ainsi, selon la réponse, on renonce ou conserve nos choses, pour ensuite les classer et ranger d’une façon qui exclut les daltoniens. Mais curieusement, les aveugles y arrivent simplement au toucher. Pour le coup, ce que j’ai découvert en expérimentant la méthode «KonMari», c’est qu’elle m’a plongé entièrement dans l’anthropomorphisme. Ce qui a eu pour bienfait le temps que je faisais le tri, de me soulager de ce terrible fléau qu’est la solitude.
Malheureusement, lorsque j’ai fait l'essai de la «KonMari», un vieux réflexe d’excessif a ressurgi chez moi et a tout bousillé. Plus je me débarrassais d'articles et mieux je me portais. J’ai alors logiquement tout jeté d’un trait, afin d’être parfaitement bien. Mal m’en prit, car je me suis retrouvé sans objet à qui parler.
J’ai tenté de me consoler, en me disant que la solitude était souvent le prix à payer pour la liberté. Je me suis vite aperçu, que de ne plus rien avoir n’était pas suffisant pour me sentir libre. Je devais en arriver à accepter de ne pas me posséder moi-même. Et j’y suis arrivé; mais découragé, car cela n'a rien changé.
Un dimanche matin, grelottant assis nu dans un coin de mon grand loft humide et vide. Désabusé et pestant contre Marie Kondo, j’ai soudainement réalisé que ma quête de liberté était vaine. Car même à rien on y tient.
https://www.youtube.com/watch?v=FdkD6QJPwKM
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