Inscrivez-vous
Des offres exclusives et événements gratuits
Les publicités soutiennent notre média culturel indépendant. Elles nous aident à :
En désactivant votre bloqueur pour atuvu.ca, vous contribuez à la vitalité de notre média et de notre communauté.
Merci pour votre soutien !
1. Repérez l'icône de votre bloqueur de publicité en haut à droite de votre navigateur.





2. Cliquez sur l'icône, puis désactivez le blocage pour le site atuvu.ca.
3. Actualisez la page.
Ouvrez le menu de votre navigateur (souvent trois points, en haut à droite), puis allez dans Extensions ou Modules complémentaires pour gérer vos bloqueurs de publicité.
Merci de contribuer à faire rayonner la culture d’ici.
Les Rencontres internationales du documentaire de Montréal (RIDM), qui se déroulent du 20 au 30 novembre 2025, ont annoncé 6 premiers films qui rejoignent la programmation de leur 28e édition. Parmi ceux-ci, le public peut retrouver deux films québécois, à savoir J’ai perdu de vue le paysage de Sophie Bédard Marcotte et Mais où va-t-on, Coyote? de Jonah Malak.
Alors que la programmation complète des RIDM est dévoilée le mercredi 29 octobre 2025, le festival a dévoilé une première sélection de titres québécois et internationaux comme avant-goût de sa programmation.
La 28e édition est l'occasion de découvrir plusieurs premières, dont deux premiers films québécois, comme J’ai perdu de vue le paysage de Sophie Bédard Marcotte. Dans ce long-métrage, la cinéaste se penche sur son voisin, un dramaturge en train de créer une pièce librement inspirée du mythe de Sisyphe.
Mais où va-t-on, Coyote? de Jonah Malak plonge de son côté dans la vie d'un couple mexicain, qui, dans les 12 dernières années, a erré dans le désert américano-mexicain à la recherche des corps des migrants morts lors de leur traversée à pied.

Ce dévoilement des RIDM inclut aussi True North de Michèle Stephenson, un documentaire portant sur le rôle de Roosevelt Douglas et le soulèvement étudiant de 1969 à Montréal. Lemohang Jeremiah Mosese propose pour sa part une ode au cinéma ainsi qu'une salutation à sa mère avec Ancestral Visions of the Future.
Les RIDM permettent également de découvrir Imago, le premier long-métrage de Déni Oumar Pitsaev. Dans celui-ci, le cinéaste retourne dans la diaspora tchétchène de la vallée de Pankissi, en Géorgie, et aborde des thèmes tels que l’exil, l’identité et l’héritage de la mémoire.
Enfin, le sixième film sera dédié à Sirens Call de Miri Ian Gossing et Lina Sieckmann, un long-métrage entre documentaire, science-fiction et road movie qui explore la sous-culture merfolk.
Peu après la mi-août, le festival avait dévoilé le film d'ouverture, Letters from Wolf Street de Arjun Talwar, ainsi que le film de clôture, Les blues du bleuet, Andrés Livov.
Mercredi 15 juillet, le Festival d’été de Québec a plongé le public dans les années 2000 et 2010 ave...
Voir l'article >Mercredi soir, à l'occasion du festival Juste pour Rire Montréal, l'Olympia accueillait l'humoriste...
Voir l'article >Voilà déjà près de neuf ans jour pour jour que Muse a assuré la clôture de la 50e édition du Festiva...
Voir l'article >Au début des années 90, la famille Lespérance s’envolait vers la Floride, traînant avec elle les rêv...
Voir l'article >Juste pour rire Montréal est officiellement lancé ! Jusqu'au 26 juillet, les rues du centre-ville vi...
Voir l'article >De ses premiers concerts à Québec, à la galerie Rouje, jusqu’à ses passages au FEQ au fil des ans, P...
Voir l'article >