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Peu avant le début des représentations d’ECHO du Cirque du Soleil, atuvu.ca a été invité dans les coulisses du Cirque du Soleil, l’occasion de découvrir ce qui se trame sous le Grand chapiteau érigé chaque année dans le Vieux-Port de Montréal, avant que celui-ci ne grouille de spectateurs et de spectatrices.
Cette visite spéciale dans les coulisses de la production a débuté dans la tente artistique, qui abrite notamment le département des costumes ainsi que la zone d’entraînement des artistes. Derrière la magie qui prend vie chaque été sur scène se cache une organisation bien précise, où chaque détail est pensé pour répondre aux exigences physiques, esthétiques et technologiques du spectacle.
ECHO se veut une odyssée moderne portant sur les liens qui unissent les humains et les animaux, en compagnie de Future, la protagoniste. Dans le spectacle, le costume des lucioles est, par exemple, doté de technologies intégrant des lumières afin de se rapprocher le plus possible de l’insecte visuellement.
Le spectacle intègre aussi des masques, fabriqués individuellement afin d’épouser parfaitement la tête de la personne qui le porte. Les chaussures, elles aussi, sont confectionnées spécialement pour les artistes selon leur numéro.

« Nous avons des cordonniers [ici, à Montréal] qui fabriquent les chaussures pour qu’elles soient adaptées à la discipline qu’ils pratiquent et qu’elles soient assorties à leur costume », explique Kevin Albert, attaché de presse principal d'ECHO.
En plus, chaque pièce de costumes, chaussures incluses, possède des doubles au cas où un remplacement serait nécessaire. « Chaque élément de nos costumes est fabriqué à notre siège social, dans le quartier Saint-Michel », ajoute Kevin Albert. Autre anecdote : les costumes peuvent durer de six mois à deux ans, selon leur utilisation.

À l’origine, ECHO, créé en 2018, devait être présenté pour la toute première fois en 2020, mais la pandémie a contraint la production à repousser ses débuts. Ce n’est finalement qu’en 2023 que le spectacle a pu être présenté devant public. Aujourd’hui, la production, qui propose des numéros différents de la première mouture, rassemble 53 artistes, dont sept musiciens et chanteurs.
Un nombre conséquent d’artistes, dont la quasi-totalité est chargée de son propre maquillage, un processus qui peut prendre de 30 minutes à 1 h 30. « Ça me prend 45-50 minutes, mais la première fois que je l'ai fait, ça m'avait pris deux heures. Avec le temps, on sait quel pinceau prendre, quelle est la prochaine couleur, donc on gagne un petit peu plus de temps avec l'expérience », confie lors de son entraînement Naël Jammal, qui fait partie du duo de clowns Double Trouble. Ce dernier a intégré le spectacle lorsque celui-ci était présenté à San Francisco l'hiver dernier.

Parmi les artistes présents cette journée-là se trouvait aussi Jessica Ward, l’une des six fourmis du numéro de mâts volants, en plein entraînement. Dans cette zone située à l’arrière-scène, les équipements occupent chaque recoin : planches à bascule, poteaux, trapèzes ou encore sangles.
En poursuivant la visite, on découvre la salle connue de tous : celle abritée sous le Grand chapiteau, qui accueillera plusieurs fois par semaine les spectateurs. Cette dernière, vide lors de la visite, laisse pleinement découvrir une scène à la disposition contemporaine et minimaliste. Ou, du moins, « simple », si l’on omet la présence de l’immense cube de sept mètres de hauteur, véritable personnage d’ECHO, dont les parois accueillent également des projections.

« C'est le spectacle dans lequel nous avons intégré le plus de technologie », confie Kevin Albert.
Derrière cet imposant personnage se trouvent d'ailleurs les instruments dont se serviront en direct les sept chanteurs et musiciens lors des représentations.
« Nos artistes peuvent être un peu en retard sur leurs numéros, ou un peu en avance, ou encore en rater un. Le chef d'orchestre communique alors avec le groupe, et ils adaptent automatiquement la musique sur le vif pour s'assurer que nous soulignons vraiment ce qui se passe sur scène et ce que fait l'artiste », ajoute-t-il, précisant que la musique est un véritable fil conducteur.

Cette capacité d’adaptation se retrouve d’ailleurs dans l’ensemble de la production, autant sur scène qu’en coulisses. Lors de notre passage, un des artistes pratiquait un numéro de roue Cyr, pouvant être intégré au spectacle en cas de remplacement. Derrière ses grandes productions, le Cirque du Soleil doit constamment tout anticiper et s'ajuster en permanence.
ECHO, qui est la 20e production sous chapiteau du Cirque du Soleil, repose sur une cinquantaine d'artistes. Juste avant de reprendre son entraînement, Naël Jammal a partagé son regard d'artiste au sein de cette production.

« On s'amuse bien sur scène [...] avant le spectacle, on s'amuse bien avec le public quand ils rentrent. Même s'il y a une structure et un scénario, on a quand même une certaine liberté d'improviser et de jouer, de s'amuser ensemble avec mon partenaire », décrit-il.
Parmi les rituels et habitudes qu’il aime avoir avant un spectacle, le clown avoue particulièrement apprécier la partie maquillage. « J'aime bien jouer avec les boîtes aussi - on joue pas mal avec dans le spectacle - donc de jouer avec une ou deux boîtes, de les tenir sur la tête, puis de rentrer un peu dans mon personnage, je dirais que c'est pas mal ça [mon rituel]. »

Pour lui, ce qui fait d’ECHO un spectacle familial, c’est la grande variété de numéros qui s’enchaînent, mêlant aérien, acrobaties au sol et, bien sûr, clown. « On en a un peu pour tous les sens, visuellement [avec] les projections, le son, la musique et puis le côté humain avec les clowns et les personnages. »
ECHO est à l'affiche jusqu'au 16 août 2026 dans le Vieux-Port de Montréal.
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