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Le groupe de rock d'avant-garde originaire de Baltimore a fait salle comble à la Sotterenea samedi dernier, dans le cadre d'une soirée présentée par l'agence Heavy Trip. Ka Baird ouvrait le bal avec une surprenante performance.
Le travail de Ka Baird a attiré mon attention quand Horse Lords a annoncé sa collaboration avec l’artiste dans le cadre de sa tournée actuelle. J’ai alors traversé la discographie de Ka Baird avec énormément d’enthousiasme, passant de leur premier album Sapropelic Pycnic à leur remarquable second effort Respires. L’interprète a annoncé sur scène la parution de leur prochain album Bearings: Soundtracks for the Bardos, prévue le 22 mars prochain sur l’étiquette brooklynoise RVNG Intl. Cette dernière représente entre autres Horse Lords, Kate NV et Emily A. Sprague.

Le spectacle offert par Ka Baird était une expérience unique en son genre. Mélangeant techniques vocales, jeux de micro et de flûte et mouvements expérimentaux, les fragments sonores créés témoignaient de l’omniprésence de l’artiste : « Je suis obsédé·e par l'hyper-présence et la physicalité. Une précision sincère existe dans le partage viscéral de mes constructions sonores, oscillant entre le burlesque et le rituel. Je veux projeter du son, comme un crachat ou l'expiration d'un souffle, en le déconstruisant pendant qu’il se disperse ».
J’étais dans un état second suivant le premier acte, lors de l’entrée en scène de Horse Lords. Le groupe composé d’Andrew Bernstein (saxophone et percussions), Max Eilbacher (basse et électroniques), Owen Gardner (guitare), et Sam Haberman (batterie) a conquis la salle bondée en un rien de temps. Leur musique complexe et hypnotique, formée de séquences répétitives entrainantes, était catapultée dans nos oreilles avec vigueur et précision.

Bernstein et Haberman frappaient leurs instruments respectifs à l’unisson, offrant une surdose de percussions instantanément addictive. Les sections de saxophone en boucle et l’audacieux jeu de guitare de Gardner créaient un tableau sonore exceptionnel, agrémenté d’influences musicales passant du free jazz, à la musique traditionnelle africaine au minimalisme.
Les débuts de Horse Lords datent de 2010, le groupe a toutefois lancé son premier album éponyme en 2012. Leur album Comradely Objects paru en 2022, incluant les pièces Zero Degree Machine et Mess Mend a très bien été reçu par la critique et est un coup de cœur personnel. Leur dernière sortie As It Happened: Horse Lords Live date du début mars. Les enregistrements en direct s’y trouvant offrent une séance d’écoute brute et texturée, se rapprochant de l’expérience singulière d’un concert donné par la formation.
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