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FEMME MON ÉCOLE
Le code de ma vie est écrit et fait par les femmes. Ceci n’est pas une histoire mais un récit de vie dans lequel Boubacar Ndiaye nous raconte l’histoire de ses deux mères : « Oui, j’en ai deux : Yaye Fatou et Nabou. Toutes les deux m’ont nourri de leur propre lait, mais elles m’ont aussi nourri de leurs propres sueurs » dit-il. Elles sont pour lui « des femmes d’amour en l’absence d’un père, des femmes pères et pour des femmes école ».
Pour Boubacar, partager sa parole c’est aussi être le porte-parole d’Africains qui n’ont vécu qu’avec des femmes et n’ont peut-être pas les moyens de témoigner ce qu’ils ont reçu d’elles. Il parle de Femme avec un F majuscule, ses mères, sa grand-mère, ses sœurs, sa femme, l’école de sa vie. Boubacar femme mon école relate ainsi des souvenirs d’enfance et témoigne de la grande richesse qu’il a reçue. À travers elles, il rend hommage à celles qui l’ont vu grandir et lui ont inculqué des valeurs fortes.
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