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« Je ne sais pas s’il en est ainsi pour tous les amoureux, mais il me semble que pour moi, l’amour ne sera toute ma vie qu’une délicieuse suite de ces moments où d’une ouverture inanimée – porte, fenêtre, grille, porche, portique d’aéroport ou autres sorties de train – naîtra la silhouette d’une personne attendue. »
Nathalie Plaat, Mourir de froid, c’est beau, c’est long, c’est délicieux
Une femme arpente le dédale des souvenirs fondateurs d’un premier amour plus grand que nature. Le jeune homme qui habite ces images, entier, présent, trop ardent pour l’ordinaire des jours, lumineux jusqu’à la psychose, est celui qui, raconte-t-elle, l’a fait naître comme amoureuse et lui a appris son métier de psychologue. Entrelacé de scènes dans la pièce rouge où la narratrice pratique désormais son art funambule, le récit de la relation nous mène jusqu’à la disparition de ce dernier, aperçu pour la dernière fois sur un vélo pour femme. L’écho des chansons de Desjardins et des mélodies de Chopin ponctue ce parcours initiatique sensuel, farouche et intranquille comme la jeunesse.
Une longue lettre d’amour qui nous rappelle que les histoires d’adolescence nous fabriquent, et que nos humanités sont tissées de désir, de musique, de deuil et de mots. L’écriture délicate et chavirante de Nathalie Plaat, que l’on connaît aussi comme chroniqueuse au Devoir, trace pour nous un chemin sensoriel chargé de poésie et de sens : un véritable refuge au vacarme ambiant.
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