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Le Bureau de l’APA est de retour chez nous avec Les oiseaux mécaniques, une symphonie indisciplinée, ouverte, multidisciplinaire sur l’envoûtement et le pouvoir… Est-ce qu’écouter, c’est obéir ? Qu’est-ce qui nous met en marche ? On peut se bander les yeux, mais comment fermer nos oreilles ? Les musiques risquent-elles de nous assourdir ? Et pourquoi y a-t-il tant de bruit ?
Les oiseaux mécaniques empile performances, tableaux vivants, textes et chansons dans une œuvre qui pose la question des pouvoirs et de l’aliénation. Nous sommes noyés, submergés, étouffés, moulés par les images, la musique, l’information et le bruit. Les cases sont toutes noircies. Les interstices sont de plus en plus rares. Le monde est bouché.
La grève générale ne peut plus rien. Ce qu’il faut opposer à l’empire, c’est la grève humaine. Aujourd’hui, c’est refuser de jouer le rôle de victime. S’attaquer à lui, se réapproprier la violence. S’arroger l’impunité. Faire comprendre aux citoyens médusés que s’ils n’entrent pas en guerre, ils y sont quand même.
— Comment faire? Tiqqun, organe de liaison au sein du parti imaginaire, Zone d’opacité offensive, Les belles-lettres, 2001
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