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“Ici, Alger résonne. Ici, Alger vit. Les notes, comme des plaintes déchirantes, évoquent une beauté nostalgique” (laconverse.com, 2023). Le châabi, c’est le “jazz de la casbah”. À l’opposé des musiques savantes, il ne s’écrit pas, il se transmet de maître en maître, par voie orale. Il raconte l’amitié, l’amour, les préoccupations quotidiennes. Mandole, banjo, violon, guitare, mandoline, piano, oud, derbouka, tar: depuis 2017, la vingtaine de musiciens et de choristes de l’OCM se déploie en grand, en coeur et avec coeur pour faire résonner tout l’héritage populaire arabe et kabyle d’Algérie. De El Hachemi Guerouabi à Amar Ezzahi, Dahmane El Harrach, Lounis Aït Menguellet ou encore Lounès Matoub, le répertoire de cet orchestre auquel on s’abandonne révèle la beauté de ce rythme passionné, à la croisée de la poésie maghrébine et de la musique arabo-andalouse.
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