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Ce que Trans(e) donne à entendre – davantage qu’à voir –, c’est nous. Un « nous » en perdition, un « nous » en dislocation, un « nous » dont la mémoire trouée ne laisse paraître que la vérité des vainqueurs. Un « nous » pourtant conscient, trop conscient, si conscient qu’il en devient impuissant. Horrifié par les dilemmes, il s’en remet au réconfort de la stagnation. On parviendra tout de même à ne pas s’y reconnaître.
Trans(e) est trop peu spectaculaire pour ressembler à la vie. Trans(e) expulse le technologique, le sensationnel, le pornographique, pour déterrer ce qui reste du corps: celui d’avant les chirurgies, le bodybuilding, les régimes amincissants et la pharmacologie; corps tantôt habité, tantôt possédé; corps à la fois dernier refuge de l’intimité et premier contact avec l’altérité. Corps tortionnaire et torturé, porteur et victime d’une violence qui ne sera pas sublime. D’une souffrance qui sera souffrante. Et longue. Si longue qu’on finira par oublier son origine: agonie ou accouchement?
Julianne Racine, stagiaire en dramaturgie à l’UQAM sur Trans(e)
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