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Un concert de Thierry Larose en est un généreux, pluriel, galvanisant, où la seule brèche est en fait un atout : il n’y a pas de quatrième mur. Sa chanson sensible et élastique, propulsée par des élans rock vectoriels, nous porte du lacrymal à l’exaltation : de la pop pour une jeunesse qui veut vivre des émotions autant neuves que nécessaires. Épaulé de CAO (Blesse, Zen Bamboo) à la batterie, Alexandre Martel (Anatole, Apophis) à la guitare, Sam Beaulé (Gazoline) à la basse et Lou-Adriane Cassidy (elle-même) à la guitare et aux choeurs, il se déploie autant dans des clubs périphériques suintants que dans un Club Soda rempli de gens, de communion et de moments de grâce. Les concerts lui permettent d’augmenter chaque aspect de ses pièces dans une courbe dramatique bien pesée de vagues dynamiques - tout en laissant de la place au public pour entonner, parce que, comme on disait, il n’y en a pas, de quatrième mur : ce show-là nous appartient, à chaque fois. Il est charmant, Thierry Larose, et il ne souhaite humblement qu’une chose : qu’au sortir du spectacle, on sente que quelque chose a changé, un peu.
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